Le Conseil constitutionnel a annulé la loi qui instituait la taxe carbone, jugée inefficace écologiquement et inéquitable socialement. Revers cinglant pour Nicolas Sarkozy. Le gouvernement aura eu, cette année, l’estomac retourné avec deux jours d’avance sur le lendemain de fête. Le Conseil constitutionnel lui a servi le « vert » de trop mardi, tard dans la soirée, en retoquant son projet d’instituer une taxe carbone. Visant à une réduction des émissions de gaz à effet de serre « afin de lutter contre le réchauffement de la planète », celle-ci aurait dû s’appliquer à compter du 1er janvier, autrement dit dès demain.
Mot clé - taxe carbone
mercredi 30 décembre 2009
Taxe carbone : camouflet vert pour Sarkozy !
Par Régis TRILLES le mercredi 30 décembre 2009, 23:41 - Economie
vendredi 4 décembre 2009
Copenhague, le climat se crispe
Par Régis TRILLES le vendredi 4 décembre 2009, 17:06 - Economie
vendredi 4 septembre 2009
C’est la rentrée
Par Régis TRILLES le vendredi 4 septembre 2009, 22:36 - France d'après
C’est la rentrée. Les élèves sont dans les classes depuis hier, mais 13 500 enseignants n’étaient pas au rendez-vous, puisque le gouvernement a rangé le nombre des professeurs dans le chapitre gaspillages du budget de l’État. Le monde du travail retrouve une situation aggravée au lendemain de quelques semaines de vacances, pendant lesquelles nombre de salariés se sont privés d’un séjour au bord de la mer ou d’une visite chez des proches à la campagne. La crise semble choisir ses cibles : la cohorte des salariés, ceux qui n’ont en propre que leur courage, leurs compétences, leur volonté de vivre dignement.
mercredi 2 septembre 2009
Taxe carbone : Un leurre, un mensonge, une injustice
Par Régis TRILLES le mercredi 2 septembre 2009, 23:47 - Economie
Même repeint en vert foncé, même baptisé du présentable nom de « contribution climat énergie », un impôt reste un impôt. Que celui-ci soit annoncé, confirmé, commercialisé, pour le compte de monsieur Sarkozy par un VRP de luxe, ancien Premier ministre socialiste, a un sens politique profond : celui de rechercher un consensus national au service des puissances d’argent. L’alliance Sarkozy-Rocard-Cohn-Bendit et de certains dirigeants socialistes vise, comme pour l’emprunt d’État, la recherche d’une unité nationale dans le cadre de la crise pour renflouer les caisses de l’État sans jamais toucher aux profits des grandes entreprises. Au contraire, l’objectif fondamental est de trouver les moyens pour transférer toujours plus d’argent du travail et de l’épargne des ménages vers le capital. Cela se fait cette fois, sous couvert de la nécessité de préserver l’environnement et la planète.