Les marchés financiers finissent 2009 sur une progression de plus de 22 %. Autant que le chômage ! Loin d’annoncer la sortie de crise, l’embellie boursière récompense les politiques de suppressions massives d’emplois et de blocage des salaires. Á l’heure du bilan de 2009, difficile de mieux signifier ce qui ne peut plus durer. Difficile de mieux faire comprendre qu’en dépit de bien des discours, les leçons de la crise n’ont pas été tirées, et que le système capitaliste, hormis quelques correctifs cosmétiques, a tout bonnement été remis sur ses rails « d’avant ».