La décision de renvoyer Jacques Chirac vise une affaire relative à ses mandats de maire de Paris (1977-1995) et retient contre lui 21 emplois présumés fictifs. Contre l’avis du procureur, qui avait requis un non-lieu en septembre, la juge d’instruction Xavière Simeoni a estimé que les charges étaient suffisantes pour un procès de l’ex-président de la République, après 12 ans d’immunité pénale à l’Elysée.