Le premier ministre se place au premier plan dans la bataille des législatives et cherche à imposer aux syndicats son calendrier.

C'était un conseil de l'ancien patron des patrons, Ernest-Antoine Seillière, au gouvernement Raffa­rin : « pour frapper fort, il faut frapper vite ! ». François Fillon a entendu et applique la leçon. Hier matin, il a expliqué sur Eu­rope 1 : « On n'a vraiment pas le temps de réfléchir, on n'a pas le temps d'at­tendre, on n'a pas le temps de prendre notre temps, il faut aller vite