Le blog de carcassonne

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lundi 8 mars 2010

Un petit tour au Salon et puis s’en va…

Le Salon de l’agriculture a refermé ses portes hier. L’édition aura été fortement marquée par la crise à laquelle doivent faire face les paysans. Elle s’achève sans perspective d’en apercevoir la sortie. Conscient sans doute que sa décision de ne pas inaugurer « la plus grande ferme de France », comme le veut la coutume instaurée par son prédécesseur, Jacques Chirac, a été mal vécue par des paysans angoissés devant un avenir plus qu’incertain, le président de la République, Nicolas Sarkozy, avait fait savoir que sa visite, samedi, serait l’occasion pour lui de présenter des mesures de soutien au secteur. Il a annoncé 800 millions d’euros de prêts supplémentaires en guise d’aide aux agriculteurs. Insuffisant, selon les syndicats, pour sortir de la crise.

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mercredi 27 janvier 2010

En campagne...

Avec ce jeudi noir s’avance le super-plan d’austérité que la droite prépare pour faire payer le renflouement par des monceaux d’argent public, la crise générée par le tout-financier. Il s’était rodé lors de la parade des vœux de début d’année. Le président de l’UMP est donc en campagne. Après un passage dans le fief angevin de son poulain Christophe Béchu partant à l’assaut des Pays de la Loire, un autre dans l’Orne pour reconquérir les paysans, il se sera donc adressé hier soir au pays tout entier, à deux petits mois des élections régionales des 14 et 21 mars prochain. Le service public aura été mobilisé pour un « débat » voulu par le même qui, sous couvert d’« identité nationale », aura vu remis en selle un Le Pen à une heure de grande écoute, histoire de conforter son « cœur de cible ».

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mardi 12 janvier 2010

Nicolas Sarkozy, la monnaie, la dette et le «nouveau capitalisme »

Comme souvent, le président de la République aborde de vrais problèmes et leur apporte des réponses inadaptées, répondant, pour l’essentiel, aux intérêts de la grande bourgeoisie française. À l’occasion du colloque « Nouveau Monde, nouveau capitalisme », la semaine dernière, il a évoqué deux thèmes appelés à rester à l’ordre du jour  : l’avenir du système monétaire international et la capacité des États à faire face à une nouvelle crise.

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mercredi 30 décembre 2009

Taxe carbone : camouflet vert pour Sarkozy !

Le Conseil constitutionnel a annulé la loi qui instituait la taxe carbone, jugée inefficace écologiquement et inéquitable socialement. Revers cinglant pour Nicolas Sarkozy. Le gouvernement aura eu, cette année, l’estomac retourné avec deux jours d’avance sur le lendemain de fête. Le Conseil constitutionnel lui a servi le « vert » de trop mardi, tard dans la soirée, en retoquant son projet d’instituer une taxe carbone. Visant à une réduction des émissions de gaz à effet de serre « afin de lutter contre le réchauffement de la planète », celle-ci aurait dû s’appliquer à compter du 1er janvier, autrement dit dès demain.

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mardi 29 décembre 2009

Le roi du Maroc, Mohammed VI, régale les Sarkozy

L’ambiance est feutrée, la tablée conviviale. Le roi du Maroc a convié dimanche soir le couple Sarkozy, à partager le dîner familial dans son palais, à Marrakech.

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mercredi 16 décembre 2009

"Grand emprunt" : les investisseurs vont gagner quand les Français vont payer.

22 milliards d’euros seront levés sur les marchés, pour remettre "du carburant dans l’économie" dixit Sarkozy. Lles services publics devront financer les intérêts de l’emprunt par des suppressions de postes. Cet emprunt sera financé à hauteur de 13 milliards par les remboursements des banques aidées par l’Etat pour faire face à la crise, le reste (22 milliards) étant levé sur les marchés, "avec les meilleurs financements".

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mardi 1 décembre 2009

Crise : l'autosatisfaction de Sarkozy...

Le chef de l’Etat dresse un bilan 100% positif du plan de relance, pourtant passé inaperçu aux yeux des Français. Morceaux choisis : "Le pays qui s’en sort le mieux, c’est la France". Ou encore "On n’a pas fait d’erreurs, on n’a laissé tomber personne".

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La muleta

L’autocélébration à laquelle s’est livré samedi Nicolas Sarkozy devant les cadres de l’UMP ne saurait dissimuler la fracture entre le gouvernement et l’opinion publique. Elle ne saurait pas davantage faire taire l’expression de la souffrance sociale ni faire oublier aux Français, un temps séduits par le discours sarkozyen, qu’ils ont été trompés. Ils se sont levés tôt, ont voulu travailler plus, ont accepté de renoncer à des garanties d’un modèle social que la droite veut mettre à mort. À mi-mandat du président, les chiffres du chômage n’en finissent plus de grimper. Au mois d’octobre, le nombre de salariés qui ont perdu leur emploi s’est accru de 52 400 personnes. Et dans l’Hexagone et l’outre-mer, on a dépassé la barre des quatre millions.

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jeudi 26 novembre 2009

Sarkozy en tournée sécuritaire

À quelques mois des échéances électorales régionales, le chef de l’État repart en campagne en surfant sur les peurs et l’insécurité en dépit de ses échecs. « Pas d’idéologie  : du résultat et du pragmatisme. » La phrase est de Nicolas Sarkozy, en tournée électorale, hier, en région parisienne, sur le thème de la sécurité. Sécurité  ? Précision  : « La sécurité des Français ». Autrement dit, « les Français d’abord », selon l’emprunt sarkozyste aux slogans de haine du Front national.

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dimanche 22 novembre 2009

Institutions territoriales : la double erreur de Sarkozy

Nicolas Sarkozy a-t-il surestimé sa capacité à imposer une réforme des institutions territoriales en dépit
de l’hostilité générale des élus locaux ? Il réussit le tour de force de fédérer contre lui des hommes et des femmes aux engagements politiques divers et parfois opposés, et qui sont des leaders d’opinion dans leurs localités. L’Élysée spéculait sur l’ignorance et le peu d’intérêt supposés des Français pour des questions présentées comme techniques. Quelques efforts de communication suffiraient à faire tomber la fièvre et des rappels à l’ordre recadreraient les élus UMP récalcitrants, pensait-on au Château.

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jeudi 29 octobre 2009

Agriculture : un plan insuffisant et aucune vision solide d'avenir.

Les aides publiques qu’annonce Nicolas Sarkozy pour le monde agricole n’ont strictement rien à voir avec l’ampleur et la gravité de la détresse qui parcourt les campagnes. Par Patrick Le Hyaric, Député au Parlement européen.

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mercredi 21 octobre 2009

Guy Môquet : comment Sarkozy asservit l'histoire

A l’heure où la lettre de Guy Môquet sera lue pour la seconde fois en classe, l’historien Nicolas Offenstadt analyse comment le président de la République tente de faire renaître un grand récit politique qui instrumentalise les grandes figures historiques hors de tout contexte. Une histoire bling-bling, en somme.

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La démocratie locale dans la cible de Nicolas Sarkozy.

 Malgré les fortes réticences des élus, le président de la République persiste et signe dans sa volonté de mettre en cause l’organisation démocratique de nos institutions territoriales. Recentralisation des pouvoirs et même du pouvoir. Telle est la marque de fabrique du déjà très controversé projet de réforme des collectivités territoriales dont le président de la République a présenté les grandes lignes à Saint-Dizier, en Moselle, avant que celui-ci soit examiné en conseil des ministres.

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lundi 12 octobre 2009

Jean Sarkozy, l’héritier pressé...

Hauts-de-Seine . Le fils du chef de l’État, à vingt-trois ans, est appelé à présider l’établissement public d’aménagement du quartier de la Défense. Les Hauts-de-Seine sont-ils encore un département ou déjà une principauté ? Sous l’Ancien Régime, dans les grandes familles aristocratiques, l’héritage était bien ordonné : l’aîné recevait les terres et le château, le fils cadet se voyait parfois offrir une abbaye, non pour qu’il se consacrât en robe de bure à la spiritualité, mais pour en toucher les copieux bénéfices… Deux cent vingt ans après la prise de la Bastille, suivie de la nuit du 4 août qui abolit les privilèges, le 92 renoue avec le bon vieux temps d’avant 1789. À la fin de l’année, l’EPAD, (Établissement public d’aménagement de la Défense) sera présidé par un jeune homme de vingt-trois ans, surdoué assurément pour qu’on lui confie la gestion et l’urbanisation du plus grand quartier d’affaires de France, avec ses quelque 2 500 sièges sociaux, qui assure la prospérité du département le plus riche de l’Île-de-France.

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Marécages

La politique française serait-elle entrée dans des zones marécageuses ? Il n’y a certes aucun rapport entre la nomination à la tête de l’énorme établissement public de la Défense de Jean Sarkozy, âgé de vingt-trois ans, le savonnage très opportun de la planche de Rachida Dati, tombée en disgrâce et dont les dents rayaient un peu trop le parquet, avec comme objectif la mairie de Paris, ou encore les glissements successifs depuis l’affaire Polanski, ayant amené le ministre de la Culture à se justifier à la télévision et certains dirigeants du PS à se flageller entre eux… Aucun rapport si ce n’est un climat lourd, un air délétère. Coups tordus, sex and the city, fils à papa… C’est évidemment une opportunité pour le FN de refaire parler de lui. Il n’y a pas manqué.

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samedi 10 octobre 2009

Clearstream : vérités et confusion...

Justice. À la veille d’une semaine consacrée aux plaidoiries, l’audience des témoins et les confrontations avec les prévenus n’ont pas écorné l’argumentaire de Villepin. De quoi l’accuse-t-on ? Tenter de comprendre le déroulement du procès Clearstream, dans lequel l’ex-premier ministre Dominique de Villepin (ministre des Affaires étrangères, puis ministre de l’Intérieur à l’époque des faits) fait figure de principal prévenu de par la volonté de Nicolas Sarkozy, commande de ne pas perdre de vue la nature de la prévention. Des vérités émergent peu à peu dans un contexte quotidien d’audiences où la confusion reste de mise. Pour autant, il n’est pas certain que Dominique de Villepin soit aussi traqué que le prétendent certains commentaires.

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lundi 28 septembre 2009

De l’ONU au G20, à quoi joue Nicolas Sarkozy ?

Sommet . Le président autosatisfait dresse un bilan flatteur d’un sommet aux nombreuses impasses et agit en va-t-en guerre sur le dossier iranien. Vendredi 25 septembre, dans le centre de presse du G20, plusieurs chefs d’État ou de gouvernement livrent leurs interprétations devant les journalistes. Les conférences s’enchaînent, celle de Barack Obama attire le plus large auditoire. Dans une salle plus modeste, Nicolas Sarkozy donne sa lecture des événements, où il s’attribue le premier rôle. Le sommet de Pittsburgh est un sommet d’autosatisfaction. Et l’objectif du chef de l’État consiste à inciter les médias à répercuter la thèse officielle : le G20 est un succès, la position française a rallié derrière elle le monde entier.

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dimanche 27 septembre 2009

Affaire Clearstream : les clés pour comprendre...

Le tribunal correctionnel de Paris va tenter de démêler l’imbroglio politico-judiciaire de faux listings dans lequel les deux frères ennemis de l’UMP, Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, s’affrontent. Simple affaire de dénonciation calomnieuse  ? Affaire d’État  ? Rivalités entre deux personnalités au sein de la droite dont l’une serait restée fidèle à la chiraquie quand l’autre n’a eu de cesse que de tuer le père pour réaliser ses ambitions ? Opposition entre deux lignes politiques visant les mêmes objectifs mais avec des méthodes différentes ? L’affaire Clearstream est sans doute tout cela à la fois.

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samedi 29 août 2009

Un an après, 20 % de chômeurs en plus

La « mobilisation » sarkozyste pour l’emploi s’est soldée par une avalanche d’aides, sans véritables contreparties, aux entreprises. Dans les 13 pages du discours présidentiel de Toulon, la question de l’emploi n’occupait pas plus de deux phrases. Une première pour prévoir que la crise « aura des conséquences » sur le chômage. Une deuxième pour défendre la vieille recette de la baisse du coût du travail : « Réduire les exonérations de charges sur les salaires, ce ne serait pas reprendre un cadeau fait aux entreprises, ce serait contribuer à détruire de l’emploi », proclamait le chef de l’État. Un an après, le bilan est accablant. Le nombre de demandeurs d’emploi a bondi de près de 20 % en douze mois, pour atteindre, toutes catégories confondues, 3,6 millions fin juillet.

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vendredi 28 août 2009

Les cinq mensonges de Sarkozy

« Faire comme s’il ne s’était rien passé serait une erreur historique ». Ainsi s’exprimait Nicolas Sarkozy, le 25 septembre dernier, au Zénith de Toulon, en appelant, en guise de réponse à la crise globale, à « moraliser » le capitalisme financier. Onze mois plus tard, la « refondation » promise s’apparente davantage au rafistolage de la machine à spéculer qui a précipité l’économie mondiale dans le gouffre. Retour sur les promesses envolées du chef de l’État.

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jeudi 2 juillet 2009

Emprunt d’État : « Une opération purement idéologique »

Pour Denis Durand, membre du Conseil économique et social, syndicaliste CGT à la Banque de France, l’emprunt de Sarkozy est coûteux et inefficace.

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lundi 29 juin 2009

Le grand emprunt Sarkozy ne fait pas du tout recette.

Gouvernement . François Fillon et ses ministres étudiaient, hier, les modalités du grand emprunt. Mais les Français rechignent à confier leur argent au service de la même politique.

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samedi 27 juin 2009

Débauchages, fin de partie ?

Pour rassurer une droite réticente au recrutement de personnalités classées à gauche, l’Élysée a privilégié la promotion de poids lourds de l’UMP. Point de pêche miraculeuse, cette fois. Le débauchage de personnalités classées à gauche, cette prétendue « ouverture » si chère à Nicolas Sarkozy, marque le pas. Faute de postulants ? « Ce filon-là semble s’épuiser », a commenté l’ancien premier ministre Dominique de Villepin. Cités à la veille du remaniement, les noms de la réalisatrice Yamina Benguigui, élue à Paris, de Christophe Girard, adjoint de Bertrand Delanoë en charge de la culture, ou encore celui du député (PRG) de Corse Paul Giacobbi, ne figurent finalement pas au casting gouvernemental.

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vendredi 26 juin 2009

Sarkozy en coup de vent aux Antilles

Outre-mer . Nicolas Sarkozy entame aujourd’hui aux Antilles sa première visite en tant que président de la République. La première, surtout, depuis la grave crise sociale qui avait mobilisé l’outre-mer contre la « pwofitasyon » et la vie chère. En coup de vent : le chef de l’État passera d’abord par la Martinique, où il doit effectuer une visite du monument aux morts à Fort-de-France et décorer une dizaine de « dissidents », ces Antillais qui rallièrent le général de Gaulle avant 1943, alors que l’île était sous la coupe de l’amiral Robert, envoyé du maréchal Pétain. Deux petites visites d’entreprises plus tard, Nicolas Sarkozy filera à une table ronde des états généraux de l’outre-mer, objet initial de son déplacement, et boycottée par le Collectif du 5 février, à l’origine de la grève générale.

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Un gouvernement de mercenaires...

Droite . La nouvelle équipe qui ne devrait guère survivre aux prochaines élections régionales doit, d’ici là, finir d’accomplir le « sale boulot » avant l’entrée en campagne présidentielle. Avec huit départs et autant de nouveaux entrants, le remaniement ministériel intervenu mardi soir aura donc été plus vaste que prévu. L’Élysée s’était attaché jusqu’ici à compenser une image présidentielle désordonnée par la continuité et la stabilité gouvernementales. C’était avant la victoire de la majorité de droite aux élections européennes. Une formalité, qui devait se réduire à l’origine au remplacement de Michel Barnier et Rachida Dati, désormais élus au Parlement européen, s’est muée en acte politique pour ouvrir une seconde phase du quinquennat.

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