À l’heure où la droite exerce un pouvoir toujours plus « privatif », les ateliers isérois ont insisté, samedi, sur la raison d’être de la démocratie face à l’arbitraire. Revisitée au travers de son actualité, dans les institutions, sur les lieux de travail ou dans les territoires, la démocratie était au centre des ateliers du projet qui se tenaient ce samedi à Grenoble. Citoyens, universitaires, représentants du PCF, du PS, du Parti de gauche, des Verts et de la Gauche unitaire ont exposé leurs visions et leurs arguments. Dans cette « zone grise de la politique » que constitue le sarkozysme, pour le magistrat Serge Portelli, la gauche « se tromperait lourdement » si elle oubliait que la manière actuelle de gouverner ne tient ni du « hasard, ni même du pragmatisme, mais d’une idéologie très précise ».