Pour Henry Garino, chef de file des communistes, il ne pouvait en être autrement. Et il voit dans cette union, « le premier maillon fort » pour conquérir la mairie, tout en étant conscient qu'il fau­dra« en accrocher d'autres».

Et ils ne seront pas nécessai­rement issus des partis tradi­tionnels de la gauche.  

Les deux formations sont d'ac­cord pour le rassemblement le plus large possible, en re­crutant des personnalités is­sues du monde associatif, culturel, économique et spor­tif... Mais pas de noms pour l'heure. Jean-Claude Pérez préfère réserver ces « surpri­ses » pour plus tard.

Les deux partis sont également sur la même longueur pour les gran­des lignes de leur programme et sur la manière de gérer la ville. Mais sur ce point, c'est également motus et bouche cousue.

Les représentants des deux partis ont juste, hier, livré quelques pistes de travail, comme la rénovation des en­trées de ville, la gestion de toutes les préoccupations quotidiennes des habitants, la renégociation des tarifs de l'eau...

Projets que PS et PC annoncent comme « inno­vants», face à « la politique des boîtes de chocolats et des paillettes, pratiquée par l'ac­tuelle majorité, depuis vingt-cinq ans».

Pour «sortir Carcassonne de son isole­ment», Jean-Claude Perez conscient que « la mairie ne cache pas dans ses caves une planche à billets», avance le soutien de deux partenaires de poids, le Département et la Région, gérés, ça tombe bien, par la gauche.. ..

De ce projet, il en sera da­vantage question lors du séminaire, prévu samedi au centre de loisirs de la Cavayère avec les membres de Carcassonne pour tous, mouvement créé par Jean-Claude Pérez pour ces municipales.

Article de presse