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  <title>Le blog de carcassonne - Services Publics</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 20:20:51 +0100</pubDate>
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    <title>« Le gouvernement voudrait jeter de l’huile sur le feu qu’il ne ferait pas autrement. »</title>
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    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 19:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/luc-chatel-s_curit_.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Double peine pour les profs du lycée Adolphe-Chérioux !</title>
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    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 19:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>droit de retrait</category><category>enseignants</category><category>sécurité</category><category>violences</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pendant quinze jours, ces enseignants de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) ont exercé leur droit de retrait afin d’alerter et de remédier aux problèmes de sécurité dans leur établissement. Réponse du ministère&amp;nbsp;: des journées de salaire en moins…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;On le redoutait, mais de le voir, cela nous a sciés&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Les enseignants du lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) ne décolèrent pas. Mercredi matin, alors qu’ils reprenaient le chemin des cours après quatorze jours de bras de fer avec Luc Chatel, la plupart d’entre eux ont trouvé dans leur casier un petit mot du proviseur&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Je vous informe que les états relatifs à vos absences pour service non fait ont été transmis aux services du rectorat pour retrait de salaires.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Un comble&amp;nbsp;!
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Au lendemain de l’agression à l’arme blanche, le 2 février, d’un lycéen à la suite d’une intrusion dans l’établissement, les professeurs d’Adolphe-Chérioux avaient fait valoir leur droit de retrait au motif que leur sécurité, ainsi que celle de leurs élèves, n’était plus assurée, notamment en raison du manque criant d’assistants d’éducation (11 pour 1 500 élèves). Une décision incontestable au vu des textes réglementaires.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le décret du 9 mai 1995 relatif à l’hygiène et à la sécurité au travail est, en effet, très clair&amp;nbsp;: un agent peut se retirer s’il a «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou pour sa santé, ou s’il constate une défectuosité dans les systèmes de protection&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Dans ce cas, le décret précise bien qu’«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;aucune sanction ou retenue de salaire ne peut être prise à l’encontre&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» du ou des agents.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Un droit sur lequel s’assoit le ministre de l’Éducation nationale. Estimant sans doute injustifiée la réaction des professeurs de Chérioux, Luc Chatel avait prévenu rapidement que le droit de retrait ne serait valable que pour les deux premiers jours du mouvement, les 3 et 4 février, et que le reste (une douzaine de jours) serait considéré comme des journées de grève et, à ce titre, non payé.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Une analyse que conteste Catherine Gourbier, chargée des questions juridiques à la FSU. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Ce raisonnement est nul juridiquement, car un droit de retrait, ça ne se démembre pas, sauf si un élément matériel nouveau fait cesser le danger. Il n’y a donc pas de raison de faire cesser le droit de retrait au bout de quarante-huit heures.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Pour elle, le gouvernement commet une véritable faute politique. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Il voudrait jeter de l’huile sur le feu qu’il ne ferait pas autrement.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Réunis hier midi devant leur établissement, les professeurs d’Adolphe-Chérioux dénoncent un geste de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;provocation&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Aucun d’entre eux n’a été prévenu et le flou le plus total règne sur l’ampleur de ces retenues. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;On ne sait pas combien de jours sont concernés, note un professeur d’arts appliqués. Est-ce que les week-ends seront compris&amp;nbsp;? Est-ce que cela s’appliquera sur la paye de février ou plus tard&amp;nbsp;? On ne sait rien. Encore une&amp;nbsp;fois c’est le mépris.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Sur le fond, personne n’est dupe. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Cette décision est faite, avant tout, pour décourager les autres enseignants qui auraient des velléités d’exercer eux aussi leur droit de retrait,&lt;/strong&gt; assure Christine Lichtenauer, professeur de français et d’histoire-géo. &lt;strong&gt;Le gouvernement veut faire peur, mais il n’a réussi qu’à nous remettre en colère&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Les enseignants ont d’ores et déjà pris contact avec un avocat spécialiste du droit du travail. Et envisagent, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;si besoin était&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», de porter l’affaire devant le tribunal administratif.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;En attendant, ils ont reçu hier le soutien de Pierre Laurent, coordinateur national du PCF. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Ce ne sont pas les enseignants qui méritent une sanction, c’est le gouvernement et sa politique de casse de l’éducation nationale&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» réagit la tête de liste du Front de gauche en Île-de-France.&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Une volonté manifeste de casser les services publics…</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/10/Une-volonte-manifeste-de-casser-les-services-publics</link>
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    <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 22:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img height=&quot;354&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/fonctionnaire.jpg&quot; width=&quot;487&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Fonctionnaires : un statut qu’il faut défendre</title>
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    <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 22:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>fonctionnaires</category><category>service public</category><category>statut casse</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le décret d’application de la loi sur la mobilité sera examiné, demain, par le Conseil supérieur de la fonction publique. Pour réduire les services publics, le gouvernement veut faire sauter le verrou du statut. Tous les citoyens sont concernés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;C’est un mauvais procès &amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Pour François Fillon, avec le projet de décret sur la mobilité des fonctionnaires de l’État, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;les fonctionnaires auront plus de garanties que dans la législation précédente&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». C’est un mensonge &amp;nbsp;! Car ce projet de décret «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;relatif à la situation de réorientation professionnelle des fonctionnaires de l’État&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», que le conseil supérieur de la fonction publique doit examiner demain, porte atteinte à une garantie essentielle du statut des fonctionnaires. Il met en musique la loi du 3 août 2009 «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Adoptée en plein cœur de l’été, cette loi prévoit, outre une possibilité de recourir à l’intérim dans la fonction publique, qu’un fonctionnaire dont le poste est supprimé pourra être mis en disponibilité d’office, c’est-à-dire licencié sans droits, s’il a refusé trois offres d’emploi public. En clair, c’en est fini de la garantie de l’emploi pour les fonctionnaires. Or, loin d’être un privilège, elle est la condition de l’existence même des services publics.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Conçu par le ministre communiste Maurice Thorez, en 1946, le statut du fonctionnaire date de la Libération. Mais, d’une part le principe d’une protection des agents de l’administration publique est bien plus ancien que cela en France. Il n’a, d’autre part, rien de rigide et depuis 1946 le statut a été modifié, bien plus souvent même que le Code du travail. Par exemple, en 1983, quand Anicet Le Pors, alors ministre de la Fonction publique, l’a étendu aux salariés de l’hôpital et des collectivités territoriales. Mais que les évolutions viennent d’un gouvernement de gauche ou de droite, le législateur ne s’est jamais attaqué de front à ses principes fondamentaux. Jusque-là au moins… Parce qu’avec le statut, il s’agit de s’assurer qu’un agent, dans l’exercice de ses missions pour le compte de l’intérêt général, est dans une position de neutralité et d’impartialité quelle que soit la politique de ses employeurs. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Il s’agit aussi d’offrir à tous les citoyens l’égalité d’accès au service public. Un salaire, une carrière et une retraite garantis, le fonctionnaire sera plus à l’abri des pressions financières et partisanes et n’obéira qu’à l’intérêt général. Pour obtenir un permis de construire, un papier d’état civil, une inscription à l’école ou un soin à l’hôpital, nul besoin en France de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;graisser la patte&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» à l’employé de l’administration, comme dans les pays où ces garanties ne leur sont pas assurées. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le but n’est donc pas d’abord la protection du fonctionnaire, c’est la garantie d’un service public tel qu’il est conçu en France, c’est-à-dire assurant l’égalité de son accès à tous et garantissant l’intérêt général. Pour le fonctionnaire, le statut est vécu comme un équilibre entre des droits et des devoirs. Les droits sont ceux d’avoir un déroulement de carrière assuré jusqu’à la retraite et une pension civile de l’État, la garantie de l’emploi. Ses devoirs sont ceux de servir l’intérêt général, 24 heures sur 24 et 365 jours par an si cela lui est demandé, l’obligation d’accomplir ses missions pour tous les citoyens, d’obéir à sa hiérarchie non par crainte d’une sanction mais par adhésion à sa mission de service public.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Ce coup de force contre le statut intervient dans le contexte d’une attaque contre les services publics dont témoigne la privatisation de La Poste. Cette attaque met en œuvre simultanément un double mouvement. Le premier est la réduction de la fonction publique avec l’objectif de transférer les missions au secteur marchand. Avec la révision générale des politiques publiques, on supprime 20&amp;nbsp;% des effectifs, mettant les services publics dans l’incapacité de répondre aux missions. Et devant la faillite, on privatise. Le second mouvement met la fonction publique non plus au service de l’intérêt général, mais au service des intérêts partisans et particuliers. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Ils se heurtent cependant à un obstacle &amp;nbsp;: les 5 millions de fonctionnaires ont le souci de l’intérêt général et, selon un sondage BVA-La Tribune, 57% des Français sont opposés à la politique menée par Nicolas Sarkozy à l’égard des fonctionnaires. Faire sauter le verrou du statut est devenu un impératif pour les partisans de la privatisation. Il ne s’agit donc pas de défendre un intérêt corporatiste. Les salariés du public et du privé non seulement n’ont rien à gagner d’une attaque contre le statut des fonctionnaires, mais ils ont beaucoup à perdre. D’autant qu’il ne s’agit pas de défendre un quelconque privilège. Ainsi, pour les retraites, le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites montre que la retraite moyenne d’un salarié non cadre du privé s’élève à 83,6&amp;nbsp;% de la moyenne de ses revenus salariés, tandis qu’elle n’est que de 68,7&amp;nbsp;% pour un fonctionnaire.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>La survie d’un service public hospitalier digne de ce nom est en jeu.</title>
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    <pubDate>Sun, 13 Dec 2009 22:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 517px; HEIGHT: 354px&quot; height=&quot;185&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/crise_h_pital.gif&quot; width=&quot;559&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Des médecins contre le rationnement des soins</title>
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    <pubDate>Sun, 13 Dec 2009 22:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>démission</category><category>hôpitaux</category><category>médecins</category><category>suppressions demplois</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors que, sous la pression du gouvernement, l’Assistance publique maintient son intention de supprimer 4 000 emplois, dans des hôpitaux souvent déjà au bord de la rupture, 900 médecins, en charge de responsabilités administratives, se déclarent collectivement prêts à démissionner.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Elles et ils ne sont pas des habitués de la pétition, encore moins des défilés syndicaux. Au printemps dernier, nombre d’entre eux avaient fait, contre la loi Bachelot, leur «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;première manif&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Cet automne 2009 pourrait rester dans les annales à un autre titre &amp;nbsp;: pour protester contre un projet de suppression de plus d’un millier d’emplois en 2010 à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), survenant après la liquidation de 700 postes cette année, 883 médecins, à ce jour, ont décidé de jouer leur ultime carte en s’engageant formellement à démissionner de leurs fonctions administratives dans l’institution, si la menace n’était pas écartée.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Il y a deux semaines, le président de la Commission médicale d’établissement (CME), sorte de parlement médical de l’AP, Pierre Coriat, avait initié le mouvement. Depuis, il a fait école&amp;nbsp;: les présidents des comités consultatifs médicaux (CCM – instances de représentation des toubibs près des directions d’établissement) de 31 des 37 hôpitaux que compte l’AP en région parisienne, 118 chefs de pôle sur 175, plus de 400 chefs de service (environ 52&amp;nbsp;%) ont signé une déclaration annonçant qu’ils se retireront de leurs responsabilités (et ne remplaceront pas les démissionnaires) si les suppressions de postes sont maintenues. Ils le proclament&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Une politique de rationnement dont l’objectif prioritaire est la réduction des emplois, menaçant l’offre et la qualité des soins, se ferait sans eux.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Cette mobilisation inédite a déjà fait quelque peu bouger les lignes. Alors que la menace planait, dans un premier temps, d’une réduction de 150 du nombre de postes de médecins l’an prochain, la direction a descendu la barre à 51 postes. Mais sans renoncer à ses austères intentions. Il reste en effet au programme 3 millions d’euros d’économies supplémentaires à réaliser sur le personnel médical et, surtout, une coupe massive dans les effectifs des personnels soignants.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Hier, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes d’information sociale, l’AP-HP a confirmé, par la voix de son directeur général Benoît Leclercq, qu’elle entendait toujours faire une croix sur quelque 4 000 emplois (sur un total de 75 000) dans les quatre années à venir, dans le cadre d’un «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;plan stratégique&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» prévoyant une vaste &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;réorganisation&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» des établissements. Un plan qui s’inscrit dans le contexte de la loi Bachelot (HPST) et d’une «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;contrainte économique relativement forte&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», a convenu Benoît Leclercq, rappelant l’objectif de 300 millions d’euros d’économies fixé à l’AP par le gouvernement. À l’en croire, cependant, les coupes dans les effectifs découleraient des «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;restructurations&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» à venir, relèveraient d’une forcément louable volonté de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;modernisation&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», fondée sur les progrès de la médecine.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le discours ne convainc pas les toubibs qui dénoncent, au contraire, des liquidations d’emplois «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;à la hussarde&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», une démarche purement comptable. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;C’est “tout va très bien, Madame la marquise&lt;/strong&gt;”&amp;nbsp;», commente Bernard Granger, porte-parole du Mouvement de défense de l’hôpital public (MDHP), coordonnateur de l’action, qui pointe une tentative de manœuvre de division consistant à lâcher un peu la bride pour les médecins pour mieux régler le compte des personnels soignants. Et qui, surtout, comme tous les responsables médicaux que nous avons interrogés, alerte sur le degré de tension extrême atteint d’ores et déjà dans les établissements parce qu’ils sont en sous-effectif. Pour tous, désormais, l’enjeu de cette bataille sur l’emploi n’est rien de moins que la survie d’un service public hospitalier digne de ce nom.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Tout en se félicitant de voir les médecins «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;se battre pour obtenir les moyens de travailler convenablement&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», Nadine Prigent, dirigeante de la fédération CGT des personnels de santé, met en garde. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Dire non aux réductions d’effectifs ne suffira pas pour bloquer ce qui relève d’un projet global de privatisation de l’offre de soins.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Il s’agit de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;construire des réponses pour une autre politique de santé publique&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», dit-elle, appellant de ses vœux, pour cela, des «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;convergences&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», un travail commun associant médecins et personnels. Bref, un élargissement du mouvement qui pourrait se concrétiser lors d’un rassemblement, le 18 décembre, à l’appel de l’ensemble des syndicats, devant le siège de l’AP-HP.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Chatel réforme le lycée… à la hache !</title>
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    <pubDate>Tue, 08 Dec 2009 23:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img height=&quot;352&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/chatel-sarkozy.jpg&quot; width=&quot;501&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Avec Luc Chatel, l’histoire-géo ne passe pas en terminale...</title>
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    <pubDate>Tue, 08 Dec 2009 23:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>Chatel</category><category>histoire-géographie</category><category>lycée</category><category>réforme</category><category>suppression</category>    
    <description>&lt;strong&gt;La décision de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale scientifique provoque une levée de boucliers chez les profs, chercheurs et universitaires. Présentée dans quatre jours, la réforme du lycée est de plus en plus contestée…&lt;/strong&gt;    Ça chauffe dangereusement pour Luc Chatel. À quatre jours de sa présentation détaillée devant le Conseil supérieur de l’éducation – jeudi prochain –, la réforme du lycée, esquissée dans ses grandes lignes fin novembre, rassemble contre elle un front du refus de plus en plus large. Aux protestations de la FSU, première organisation dans l’enseignement, de la CGT éduc’action, des syndicats de lycéens UNL et Fidl, et des profs de sciences économiques et sociales, se sont ajoutées, ce week-end, celles des historiens.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Une mesure utilitariste et à courte vue hier, dans le Journal du dimanche, vingt universitaires et chercheurs ont lancé un appel retentissant contre la décision de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale S. Des personnalités tels Jacques Le Goff, Jean-Pierre Azéma, Antony Beevor ou encore André Kaspi et Benjamin Stora jugent «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;impératif d’annuler&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» cette mesure «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l’adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Selon le projet de réforme, les lycéens ayant choisi la série scientifique n’auront plus de cours d’histoire-géo obligatoires en terminale. L’épreuve d’histoire-géo du bac serait organisée à la fin de la première. Année au cours de laquelle ils bénéficieraient de quatre heures de cours hebdomadaires pour cette matière, contre 2 h 30 actuellement. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Pour ceux qui le souhaitent, deux heures d’histoire subsisteront sous forme d’option en terminale. Le but officiel du ministère est de revaloriser ainsi les filières L et ES en dissuadant les candidats à des études comme Sciences-Po de passer par la série scientifique, plus valorisée et dans laquelle se lance un élève de terminale sur deux. Il s’agit aussi de renforcer la spécialisation en terminale S pour «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;mieux préparer&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» aux études supérieures et de faire de la place à «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;l’accompagnement personnalisé&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;On ne supprime pas le programme d’histoire-géo en terminale scientifique, ce programme sera vu en première, &lt;/strong&gt;s’est défendu hier Luc Chatel. &lt;strong&gt;Que les élèves soient en filière scientifique ou littéraire, ils auront en première quatre heures d’histoire-géo, une discipline qui fait partie du tronc commun de matières partagées. L’histoire-géo va garder la place éminente qui a toujours été la sienne dans le système éducatif français.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;»&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le pouvoir face à ses paradoxes&amp;nbsp;: l’argumentaire ne convainc pas. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;C’est cocasse, voire ironique&lt;/strong&gt;, a réagi Benjamin Stora. &lt;strong&gt;Rendre une filière optionnelle, c’est la condamner à terme. Or, tout le monde sait que l’enseignement de l’histoire est essentiel pour se situer dans le monde contemporain et affronter les défis du futur.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Et les signataires de l’appel ne manquent pas de souligner le paradoxe du pouvoir en place qui glorifie, un jour, les souvenirs de la «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;France éternelle&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» et détruit, le lendemain, leur apprentissage. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l’identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure, &lt;/strong&gt;font-ils valoir, &lt;strong&gt;va priver une partie de la jeunesse française des moyens de se faire sur la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements sommaires.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;» &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;La polémique fait tâche d’huile. Hier, de nombreuses personnalités – dont les UMP Hervé Mariton et Renaud Muselier – ont apporté leur soutien à cet appel des historiens. Pour Luc Chatel, l’affaire pourrait tourner rapidement au casse-tête. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;Et cristalliser les mécontentements sur le dossier de la réforme du lycée, plus que jamais explosif.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Henri Proglio, PDG d’EDF :  « Sarkozy ? Connais pas ! »</title>
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    <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 18:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img height=&quot;356&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/edf-proglio.jpg&quot; width=&quot;492&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>EDF, un nouveau PDG pour quelle stratégie  ?</title>
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    <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 18:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>cumul</category><category>EDF</category><category>PDG</category><category>Proglio</category><category>Véolia</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le conseil des ministres a nommé hier Henri Proglio à la tête d’EDF. Il occupera également le poste de président non exécutif de Veolia. L’endettement du groupe obère sa capacité à réaliser les investissements nécessaires pour assurer la sécurité d’approvisionnement en électricité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Henri Proglio a été officiellement nommé hier PDG d’EDF en Conseil des ministres. Une fonction qu’il cumulera dorénavant avec celle de président non exécutif du géant mondial de l’environnement Veolia. Malgré l’hostilité de la gauche et des grincements de dents au sein de la majorité UMP, le gouvernement et l’Élysée ont fini par avaliser ce mélange des genres jusque-là inédit dans l’histoire des entreprises publiques. Une loi a même été votée au Sénat le 18 novembre dernier pour «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;encadrer&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;» cette première. Elle autorise aussi le cumul des rémunérations.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;La farouche détermination d’Henri Proglio à ne pas quitter Veolia ne tient sûrement pas qu’à l’attachement sentimental qu’il voue à un groupe dans lequel il est entré en 1971 et où il a effectué jusqu’à présent sa carrière. La montée d’EDF au capital de Dalkia, filiale de chauffage urbain commune à l’entreprise publique et au géant de l’environnement, pourrait préfigurer un rapprochement plus important. Dans l’immédiat, ni le gouvernement ni Henri Proglio – qui parle à propos de la présence d’EDF dans le capital de Veolia «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;d’un actionnariat d’accompagnement&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» – n’ont osé prononcer le mot «&amp;nbsp;fusion&amp;nbsp;». &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;À l’heure où le changement de statut ne passe pas comme une lettre, à La Poste, l’Élysée est sans doute peu pressé de voir s’ouvrir un tel débat. Construire un géant de l’environnement et de l’énergie passe pour Henri Proglio par une remise à plat de la filière nucléaire française, alors que le recours à cette énergie connaît un regain au plan mondial. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Dans la compétition internationale, peut-on se permettre de se disperser pendant que les autres rassemblent leurs forces&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», a déclaré le nouveau PDG d’EDF, mercredi dernier aux Échos, faisant allusion aux multiples acteurs qui, d’Areva au CEA, interviennent dans le secteur. A priori, la remarque est de bon sens. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Est-il normal que des groupes détenus totalement ou majoritairement par l’État soient placés en situation de concurrence les uns avec les autres pour la construction de réacteurs nucléaires&amp;nbsp;? Ne serait-il pas plus efficace qu’ils coopèrent entre eux&amp;nbsp;? Reste que l’ambition d’Henri Proglio est de prendre le contrôle de la filière. Qualifiant d’«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;erreur&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» la fusion de Framatome et de Cogema, qui a donné naissance à Areva NP, filiale de construction de réacteur nucléaire d’Areva, il souhaite une ouverture de son capital et affirme qu’«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;EDF pourrait y jouer un rôle&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Si d’aventure ce scénario devait se réaliser, le risque d’un démantèlement d’Areva serait réel. Et avec celui-ci, en cas de privatisation d’EDF, se dessinerait un nouveau recul de la maîtrise publique de la filière électronucléaire.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;La nomination d’Henri Proglio a été chaleureusement accueillie à droite. Beaucoup ont salué l’arrivée d’un «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;véritable industriel&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» à la tête d’EDF. Mais «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;le capitaine d’industrie&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», comme l’a désigné le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, aura fort à faire s’il veut redresser un groupe que plusieurs années de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;gestion à l’américaine&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» ont mis dans une situation délicate. En octobre dernier, pour la première fois depuis vingt-sept ans, la France a dû importer de l’électricité pour faire face à un pic de consommation. D’après RTE (Réseau de transport d’électricité), filiale d’EDF en charge de veiller à l’équilibre production-consommation, ce scénario pourrait se répéter plusieurs fois d’ici la fin de l’hiver et conduire à «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;des importations importantes&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» en cas de grands froids. En cause, le manque de disponibilité du parc de production d’EDF en raison, selon la CGT, d’une réduction des programmes de maintenance. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Pour rétablir une situation dégradée par les politiques de réduction des coûts et de l’emploi et d’externalisation dans l’ensemble de ses activités de production de transport et de distribution, le nouveau PDG devra recouvrer des capacités de financement que la stratégie de croissance externe poursuivie par son prédécesseur a largement entamées. L’endettement atteint ainsi en 2009 la somme record de 36, 8 milliards d’euros. Pour relancer l’investissement dans la production et le réseau de distribution, une hausse des tarifs de l’électricité n’est donc pas à écarter.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Charge aussi à Henri Proglio de rétablir un dialogue social que l’intransigeance de la direction et son refus de négocier lors du conflit du printemps dernier ont laissé exsangue.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: #25201d&quot;&gt;Un proche du chef de l’État&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Henri Proglio a soixante ans. Il rentre en 1971 dans ce qui s’appelle à l’époque la Compagnie générale des eaux. En 2000, il prend la tête de la branche environnement du groupe rebaptisé Vivendi sous la présidence de Jean-Marie Messier. Deux ans plus tard, la branche qui rassemble les activités eau, transport, propreté et énergie, devient indépendante et prend le nom de Veolia. Henri Proglio est un proche du chef de l’État. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le soir de l’élection de Nicolas Sarkozy, il compte parmi les invité du Fouquet’s.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>« Ce projet aboutira  à une diminution de l’offre et de la qualité des soins ».</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2009/11/26/Ce-projet-aboutira-a-une-diminution-de-loffre-et-de-la-qualite-des-soins</link>
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    <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 22:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img height=&quot;359&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/HopitalBis_apx_470__w_ouestfrance_.jpg&quot; width=&quot;498&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>La fronde des médecins hospitaliers</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2009/11/26/La-fronde-des-medecins-hospitaliers</link>
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    <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 22:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>crise</category><category>emplois</category><category>hôpitaux</category><category>suppression</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Après l’annonce d’un projet de suppression de plus de 1 000&amp;nbsp;emplois de soignants en 2010 à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, tous les médecins assumant une responsabilité de gestion menacent de démissionner. En cause &amp;nbsp;: les restrictions budgétaires et la tarification à l’activité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Le mouvement est sans précédent. L’ensemble des médecins de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris a décidé de défier le gouvernement. C’est leur représentant auprès de la direction de l’AP, le professeur Pierre Coriat, président de la Commission médicale d’établissement (CME), sorte de parlement des médecins, qui avait en quelque sorte donné le signal, la semaine dernière, en rendant publique sa menace de démissionner si un projet de suppression d’un millier d’emplois de soignants et de 150&amp;nbsp;postes de médecins, en 2010, n’était pas remis en question. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Depuis mon annonce&lt;/strong&gt;, nous indique Pierre Coriat, &lt;strong&gt;je suis très massivement suivi par les présidents de comités médicaux consultatifs&lt;/strong&gt; (structure de gestion des établissements&amp;nbsp;– NDLR).&amp;nbsp;» Eux aussi, ainsi que les chefs de pôle, projettent à leur tour de rendre leur tablier. Leur diagnostic est clair&amp;nbsp;: si ce projet est appliqué, venant à la suite d’autres saignées de l’emploi en 2009 et les années précédentes, il «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;aboutira inéluctablement à une diminution de l’offre et de la qualité des soins&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», avertit Pierre Coriat, dans la lettre adressée à la direction annonçant son intention, et «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;approuvée à l’unanimité par la CME&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;», précise-t-il.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Pour lui comme pour ses collègues, l’AP-HP, pièce maîtresse du système de soins en France, avec ses 37&amp;nbsp;établissements, ses 90&amp;nbsp;000&amp;nbsp;agents, ses médecins de haut niveau dans nombre de spécialités, qui constituent un potentiel de soins, mais aussi de recherche, rayonnant bien au-delà de l’Île-de-France, est désormais menacée de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;ne plus pouvoir remplir ses missions&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Illustration du niveau de tension déjà atteint à l’AP, deux responsables médicaux, les professeurs Bensman et Lejonc, respectivement chef de service à l’hôpital Trousseau et à Henri-Mondor, ont récemment remis leur démission de leurs fonctions administratives, en signe de protestation contre les réductions de personnel. Afin, dit l’un d’eux, de ne pas «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;être complice de cet énorme gâchis&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;En toile de fond de ce conflit, les restrictions budgétaires, qui conduisent les établissements de l’AP-HP, comme les autres, à réduire leur personnel (70&amp;nbsp;% des dépenses)&amp;nbsp;: l’Assistance publique devrait ainsi réaliser quelque 300&amp;nbsp;millions d’euros d’économies en 2010. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Mais aussi la mise en œuvre du financement des hôpitaux par la tarification à l’activité (T2A), un système taillé sur mesure pour les cliniques privées, mais qui pénalise les établissements publics en «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;oubliant&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;» de financer les missions de service public qu’ils sont pourtant les seuls à assurer. Au diapason de ces médecins, l’intersyndicale des personnels de l’AP-HP (CGT, FO, SUD, CFTC, CFDT, SNCH), estime à 6 000&amp;nbsp;emplois la facture totale des &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;plans sociaux successifs&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;», et rappelle que, faute d’effectifs suffisants, le personnel cumule déjà un volume d’heures ou de jours supplémentaires travaillés représentant 2 636&amp;nbsp;emplois. Elle alerte, elle aussi, sur le «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;risque majeur de dégradation de l’offre publique de soins&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;».&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les dividendes versés en 2008 aux actionnaires équivalent à 83 % du bénéfice réalisé cette année-là…</title>
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    <pubDate>Mon, 02 Nov 2009 22:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 447px; HEIGHT: 346px&quot; height=&quot;389&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/.France_t_l_com_suicides_m.jpg&quot; width=&quot;380&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>France Télécom : Plus d’argent versé à la finance et aux banques qu’à la Sécu</title>
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    <pubDate>Mon, 02 Nov 2009 22:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>baisse</category><category>dépenses</category><category>effectifs</category><category>France télécom</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2008, le groupe a payé 2,8 milliards de charges financières contre 2,1 en cotisations sociales. On peut réduire d’autres coûts que ceux du travail. «&amp;nbsp;Baisser le coût du travail&amp;nbsp;», c’est un leitmotiv de la droite et du Medef. France Télécom est de ce point de vue un modèle. En l’espace de neuf ans, entre 2000 et 2008, la part des dépenses de personnel dans le chiffre d’affaires est passée de près de 25&amp;nbsp;% à 16&amp;nbsp;%.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Le directeur financier du groupe, Gervais Pélissier, justifie cette baisse en invoquant en premier lieu le virage technologique du mobile. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Dans le fixe,&lt;/strong&gt; assure-t-il, &lt;strong&gt;la masse salariale, charges comprises, avoisine les 20&amp;nbsp;% du chiffre d’affaires, contre 5 à 10&amp;nbsp;% dans le mobile.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;» Or aujourd’hui le mobile représente 55&amp;nbsp;% du chiffre d’affaires de France Télécom contre 45&amp;nbsp;% en 2002. L’une des raisons est que les activités liées à l’installation et à l’entretien des réseaux mobiles sont davantage sous-traitées, particulièrement à l’étranger.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Pour ce qui concerne la France, Gervais Pélissier finit cependant par reconnaître que la baisse des effectifs de 50 000 sur la période 2000-2008 tient «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;pour 20 000, à la réduction du périmètre, à des cessions d’activités, et pour 30 000, à des gains de productivité&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Des gains que les évolutions technologiques ne peuvent à elles seules expliquer. L’intensification du travail au sein de l’entreprise y joue un rôle très important.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText2&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Cette rigueur à l’encontre des dépenses pour les hommes s’accompagne, à l’opposé, d’une grande générosité à l’égard des banques et des marchés financiers. C’est ainsi qu’en 2008, les charges financières du groupe (les intérêts de la dette essentiellement) se sont élevées à près de 2,8 milliards d’euros, contre 2,1 milliards pour les charges sociales. France Télécom verse plus d’argent aux banques qu’à la Sécu &amp;nbsp;! &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Si l’on ajoute à cela les dividendes versés aux actionnaires, il s’avère que le total des prélèvements financiers (frais financiers plus dividendes) représente environ les trois quarts des dépenses de personnel. Cette priorité donnée à la satisfaction des appétits de la finance asphyxie l’entreprise, assèche ses ressources. Les dividendes versés en 2008 aux actionnaires équivalent à 83&amp;nbsp;% du bénéfice réalisé cette année-là et à 53,7&amp;nbsp;% de celui enregistré en 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Si rien ne change, France Télécom risque d’aborder l’aventure du très haut débit et de la convergence multimédia avec d’énormes handicaps. Cette aventure suppose un développement du réseau de fibre optique et, manifestement, France Télécom hésite à s’y engager. Le groupe d’une part craint, s’il réalise les investissements nécessaires, que les autorités de régulation n’en fassent profiter ses concurrents. Mais d’autre part, il a tendance à se servir de cet argument réglementaire pour justifier sa frilosité en la matière.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Selon Michel Janin, président CGT de la commission économique du comité de groupe, l’entreprise n’a prévu, en 2007 et 2008, qu’un investissement de 270 millions d’euros en faveur de la fibre optique. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Ce n’était pas grand-chose,&lt;/strong&gt; précise-t-il, &lt;strong&gt;mais même cela n’a pas été fait. Moins de la moitié de l’investissement prévu a été dépensé&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp;» Si rien ne change, on peut même se demander si France Télécom a la capacité financière de répondre aux défis technologiques des toutes prochaines années. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Comment s’y prendre pour désamorcer les bombes sociales et technologiques qui risquent d’exploser et de faire de gros dégâts&amp;nbsp;? On ne pourra pas le faire si l’on ne soigne pas le cancer financier qui ronge le groupe. La direction de l’entreprise a obtenu de ses créanciers un échelonnement du règlement de sa dette mais il faut aller au-delà. Envisager, notamment, afin de réduire la dépendance du groupe vis-à-vis des marchés financiers et des actionnaires, des refinancements bancaires à des taux très bas dès lors qu’ils ont pour objet de permettre des investissements utiles, porteurs de créations d’emplois et nécessitant des formations.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>« Fin 2008, les coûts commerciaux ont dépassé les frais de personnel ! »</title>
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    <pubDate>Mon, 02 Nov 2009 22:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 507px; HEIGHT: 257px&quot; height=&quot;257&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/article_france-telecom.jpg&quot; width=&quot;531&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le roman noir des killers de France Télécom</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2009/11/02/Le-roman-noir-des-killers-de-France-Telecom</link>
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    <pubDate>Mon, 02 Nov 2009 22:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>coûts</category><category>désastre</category><category>France télécom</category><category>restructuration</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis 2000, le groupe a liquidé le tiers de ses effectifs français mais, pour la seule année 2008, il a versé 3,4 milliards d’euros à ses actionnaires. L’entreprise a été déstabilisée et le personnel traumatisé par la nouvelle religion du chiffre. Comment en est-on arrivé à un tel désastre humain&amp;nbsp;? Un jour d’octobre 2009 dans une agence France Télécom du centre de la France. D’un coup de feutre impérieux, devant son personnel réuni peu avant l’ouverture des locaux, le responsable de l’agence inscrit sur un tableau blanc les résultats commerciaux de la veille. Il exulte&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;On est les meilleurs, on est des killers, les concurrents, on va les tuer, et les gens de l’agence de Limoges, on va les b…&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Pierre Vars, un dirigeant national du syndicat Unsa-CGC de France Télécom assiste à la scène incognito. Il ne pipe pas mot, enregistre. Il était venu pour discuter avec un collègue qui, depuis quelque temps, rencontre des difficultés faute de réaliser ses objectifs, il a droit à une leçon de choses. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;On est des killers&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», certes, mais qui tue-t-on au bout du compte&amp;nbsp;? Pas seulement les concurrents. Les coûts d’abord, mais quels coûts&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;Les coûts humains, surtout. En 2008, le total des dépenses de personnel du groupe en France et à l’étranger est à peine supérieur à ce qu’il était en 2000 alors que le chiffre d’affaires a augmenté de près de 60&amp;nbsp;%&amp;nbsp;! En neuf ans, de 2000 à 2008, 17 000 emplois ont été supprimés dans le monde, près de 50 000 en France. Il s’agit de la plus importante restructuration dans une entreprise de l’Hexagone après celle de la sidérurgie, dans les années soixante-dix et quatre-vingt&amp;nbsp;!&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Comment ce «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;joyau&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;» de la République, fer de lance français de la future société de la connaissance, comment l’entreprise qui a réussi à numériser 100&amp;nbsp;% du réseau téléphonique français dès 1980, donnant ainsi à la France une avance considérable sur de nombreux pays européens, en est-elle arrivée là&amp;nbsp;? &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Notre directeur d’agence, le «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;cost killer&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» de l’agence du centre de la France, n’est en l’affaire qu’un tout petit pion dans un jeu qui le dépasse et qui a une dimension nationale, mondiale même. C’est tout un système, porté d’abord par des dirigeants de multinationales, des financiers, des banquiers, soutenu par des hommes politiques de droite et aussi, hélas&amp;nbsp;!, d’une certaine gauche, séduits par le néolibéralisme ambiant, qui explique cette mise en route d’une machine infernale qui a nourri et continue de nourrir la souffrance au travail. Chez France Télécom, entreprise à la pointe des nouvelles technologies, les choses sont allées très loin, trop loin.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Qui est coupable, qui donc accuser de la dégradation du climat social&amp;nbsp;? Tel PDG, ce DRH-là&amp;nbsp;? Certes, ils ont une lourde responsabilité mais que dire des politiques qui, aujourd’hui, à droite particulièrement, essaient de se défausser&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;Peut-on ainsi oublier que les deux promoteurs de la loi du 31 décembre 2003 concernant le service universel des télécommunications, Jean-Pierre Raffarin et Francis Mer, précisent dans leur exposé des motifs que la «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;situation tout à fait particulière&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &amp;nbsp;» de France Télécom, multinationale «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;employant plus de 100 000 fonctionnaires&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;appelle une solution tout à fait exceptionnelle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Pierre Musso, un ancien haut cadre du groupe, spécialiste du secteur des télécommunications, pointe, lui, d’un doigt accusateur la dérégulation du secteur engagée en 1998 par la Commission et le Conseil européen, avec l’illusion que «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;la concurrence allait pousser à l’innovation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En fin de compte, affirme-il, cela va se traduire sur le continent par une guerre fratricide entre les différents services publics&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;» Un gâchis de ressources et de talents.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Dans ce contexte de la fin des années quatre-vingt-dix, marqué également par la montée des coûts de recherche-développement, d’innovation, l’opérateur français considère que, pour compenser ses reculs inéluctables sur le marché national, induits par l’arrivée de nouveaux opérateurs, il se doit d’aller sur les autres marchés européens. Porter le feu de la guerre chez l’adversaire. Le groupe est alors saisi d’une véritable frénésie d’acquisitions. En juillet 1999, il acquiert 25&amp;nbsp;% du câblo-opérateur britannique NTL pour 5,5 milliards de dollars, quatre ans après seulement, il est obligé de revendre sa participation pour presque rien. Au début des années 2000, il prend le contrôle d’Orange PLC, le 3e opérateur britannique de téléphonie mobile, au prix fort et débourse 43 milliards d’euros. &lt;br /&gt;En Allemagne, avec l’opérateur Mobilcom, il se fait rouler dans la farine par un escroc et essuie une nouvelle ardoise. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Au total, reconnaît Gervais Pélissier, directeur financier de France Télécom depuis 2006, ces acquisitions malheureuses ont consommé une quarantaine de milliards d’euros et n’ont rien rapporté&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Ce gâchis pèse d’un poids bien plus lourd sur les comptes du groupe que le seul coût du travail qui pourtant fait l’objet de toutes les attentions des «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;cost killers&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Surtout, il est beaucoup moins utile socialement.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;La direction actuelle trouve des justifications à cette stratégie. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jusqu’en 2003, dès lors que le groupe ne pouvait pas ouvrir davantage son capital aux investisseurs financiers, il était contraint de financer son développement par la dette&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;», affirme Gervais Pélissier. Et la dette, il allait falloir la payer… 68 milliards d’euros en 2002, une fois et demie le chiffre d’affaires de l’année&amp;nbsp;! Cependant, on perd le plus souvent de vue que la croissance externe et la politique de rachat de concurrents se concrétisent toujours par une prise de participation dans le capital de la société cible, c’est-à-dire par un achat de titres qui ont une existence propre sur les marchés boursiers et dont la valeur peut être rapidement gonflée par le jeu de la spéculation ou, à l’inverse, dégonflée comme une baudruche lorsque le jeu des traders s’inverse. C’est ce qui est arrivé à France Télécom. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;En octobre 1997, quand les premières actions sont mises en vente, le prix unitaire est fixé aux environs de 28 euros. Lors de la période d’acquisitions forcenées, en pleine euphorie boursière, elles grimpent au-dessus des 200 euros. Cinq ans plus tard, en pleine crise, fin 2002, le cours s’effondre à 7 euros. Comment regonfler le titre alors que le boulet de la dette le tire vers les bas-fonds&amp;nbsp;? Avec l’accord de l’État, toute l’énergie de l’appareil directorial va être tendue vers cet objectif&amp;nbsp;: faire du cash pour rembourser la dette et verser de gros dividendes aux actionnaires. Il faut sauver le fleuron du CAC 40, la vitrine de la Bourse de Paris&amp;nbsp;! &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Aux actionnaires donc, on promet la lune et même le soleil, le beurre et l’argent du beurre. En 2005, à l’occasion d’une assemblée générale, la direction de France Télécom s’engage devant eux, un parterre de représentants de fonds d’investissement et de fonds de pension, d’institutions financières et de grandes banques, à leur «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;distribuer entre 40&amp;nbsp;% et 45&amp;nbsp;% du cash-flow organique du groupe&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Aux salariés, on intime de changer de culture.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Pierre Musso résume en ces termes les trois «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;traumatismes&lt;/strong&gt; &amp;nbsp;» subis par le personnel de France Télécom&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;On est passé en premier lieu d’une culture technique et de service public à une culture essentiellement commerciale et financière, en deuxième lieu, du statut d’une entreprise innovante à celui d’un groupe en quasi-faillite en 2003. Enfin, dernier traumatisme, celui provoqué par la politique d’économies forcées sur les coûts humains.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» &lt;br /&gt;Même en pleine tempête sociale provoquée par la vague de suicides, le bien-fondé de cette politique de croissance financière n’est officiellement pas remis en question, pas plus au siège du groupe qu’à l’Élysée, alors qu’elle a fortement contribué à déstabiliser l’entreprise et son personnel. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;À rebours de son esprit de service public, celui-ci est incité à faire du chiffre. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Dès qu’un client passe la porte d’une agence, remarque Pierre Vars, notre dirigeant de l’Unsa-CGC, il faut absolument lui placer quelque chose&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Désormais, les salariés doivent fonctionner à l’objectif quantitatif dont le respect détermine le montant de la prime et donc le salaire à la fin du mois. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Fin 2008, les coûts commerciaux ont dépassé les frais de personnel&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», assure Michel Janin, président CGT de la commission économique du comité de groupe, entendant confirmer ainsi le virage pris par France Télécom. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le consommateur y a-t-il au moins gagné&amp;nbsp;? Pour répondre à la question on pourrait se contenter de rappeler qu’en 2005, les autorités de la concurrence ont condamné les trois grands opérateurs à une lourde amende pour entente sur les prix des communications des mobiles. En fait, on ne peut répondre à la question seulement par une comparaison tarifaire. Pour une raison simple&amp;nbsp;: en l’espace de quelques années, un nouveau venu s’est installé dans le paysage, le portable. Si les Français affectaient 1,4&amp;nbsp;% de leurs dépenses de consommation aux télécoms en 1990, en 2006, ils y consacraient 2,4&amp;nbsp;%, et probablement 2,8&amp;nbsp;% en 2010. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Comment soulager la souffrance au travail chez France Télécom&amp;nbsp;? La question concerne les salariés en premier lieu et leurs représentants. Elle est aussi politique. D’abord parce que l’État est actionnaire de l’entreprise. Surtout parce que ce qui s’y passe est au cœur de la question majeure posée à la société française dans la crise sans précédent qui secoue le capitalisme&amp;nbsp;: croissance financière ou développement, quel chemin faut-il prendre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>L’enjeu, c’est la soumission de la démocratie aux lois du capital.</title>
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    <pubDate>Thu, 29 Oct 2009 23:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img height=&quot;358&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/action_syndicale_erdf_grdf.jpg&quot; width=&quot;492&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>ERDF : Licenciés pour l'exemple</title>
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    <pubDate>Thu, 29 Oct 2009 22:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>ERDF</category><category>exemple</category><category>licenciements</category><category>mobilisation</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Changeons l’énergie ensemble. Voilà un beau slogan d’EDF. Moyennant quoi, la répression syndicale dans le groupe n’est jamais allée aussi loin. Tout est bon pour criminaliser l’action des salariés fusse en les traitant de voyous, en manipulant les faits, en utilisant des méthodes qui ne sont même pas de police mais d’officines policières, en fichant, en filant, en espionnant, en dénonçant, en choisissant au hasard les salariés que l’on veut sanctionner, licencier. Des salariés toulousains des filiales de distribution des deux groupes, tous militants CGT, ont reçu une lettre de licenciement pour s’être mobilisés au printemps. Ils sont des dizaines dans ce cas, syndicalistes qu’on veut bâillonner. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Et cela, à Toulouse et en Midi-Pyrénées pour leur faire payer une lutte victorieuse au printemps contre une externalisation d’activités qui devait entraîner plus de 500 suppressions d’emplois et la fermeture de plus d’une vingtaine de sites de proximité. Mais c’est dans toute la France qu’EDF s’est engagée dans ce qui ressemble à un bras de fer avec les salariés, leurs syndicats et singulièrement la CGT.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;L’enjeu en est clair. EDF est désormais soumise à la recherche de la rentabilité, engagée dans une lutte mondiale entre grands groupes de l’Energie, sa direction, appuyée par l’Etat, entend gérer en éradiquant tout ce qui lui reste de culture de service public.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;De ce point de vue et sans que l’on puisse encore en envisager toutes les conséquences, la nomination à sa tête d’Henri Proglio, qui va, en même temps, rester PDG du puissant groupe Véolia et siège dans six autres conseils d’administration est confondante. Mais il n’y pas qu’EDF. Voici quelques mois encore, le chef de l’Etat affectait de n’avoir pas de mots assez durs pour stigmatiser les patrons «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;voyous&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Avant l’été déjà, le ton avait changé et ce sont les salariés de Caterpillar, de Continental, de Molex qui étaient dénoncés comme des fauteurs de troubles. Déjà, Nicolas Sarkozy avait entrepris de mobiliser l’électorat de droite dans ce qu’il de plus réactionnaire en opposant à la France «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;qui travaille et qui souffre&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» la France qui proteste. Désormais il est entré dans la deuxième phase de son quinquennat avec le côté obscur de la force.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText2&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Identité nationale, instrumentalisation éhontée des thèmes de l’immigration et de l’insécurité. C’est de la démagogie électoraliste et c’est plus que cela. Il s’agit de façonner une autre France. La rupture avec le modèle social français, la volonté d’éradiquer l’esprit de mai 68 entendent redessiner les paysages sociaux, idéologiques et symboliques qui ont fait la nation. Mais ce n’est pas seulement par l’effet d’une nostalgie de cette vieille droite française qui hante toujours la droite d’aujourd’hui. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;L’enjeu, c’est la soumission de la démocratie aux lois du capital.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Tout ce qui a été entrepris par Nicolas Sarkozy et son gouvernement va dans ce sens qu’il s’agisse de la réforme de la justice, de la réforme des collectivités territoriales, de celle des universités… La répression syndicale à EDF n’est pas une anecdote ou un accès d’autoritarisme de sa direction. Avec ses 150 000 salariés, avec sa culture, avec ce qui lui reste d’acquis sociaux, EDF reste un puissant pôle d’ancrage et de résistance face à ces projets et si la répression est aussi violente en Midi-Pyrénées, c’est parce que le succès obtenu en mai doit être payé par ceux qui l’ont obtenu. C’est à juste titre que la CGT parle d’un acharnement revanchard. C’est le visage de la nouvelle France que voudrait Nicolas Sarkozy. Il est moche.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Quand on ferme, on n’améliore pas le niveau de sécurité…</title>
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    <pubDate>Sun, 25 Oct 2009 22:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 461px; HEIGHT: 354px&quot; height=&quot;385&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/h_pital-sarkozy-reforme.jpg&quot; width=&quot;372&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Hôpital : la désertification avance</title>
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    <pubDate>Sun, 25 Oct 2009 22:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>chirurgie</category><category>fermetures</category><category>Hôpital</category><category>menaces</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Menace de fermeture pour 182 blocs chirurgicaux&amp;nbsp;: un projet d’arrêté fixe à 1500 actes annuels, le seuil minimal à l’existence d’un bloc opératoire. Il mettrait en péril nombre d’établissements hospitaliers. Le ministère confirme qu’il devrait être signé avant la fin de l’année.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Un arrêté fixant un seuil minimal de 1500 actes annuels pour les services de chirurgie n’attend plus que sa parution au Journal officiel de la République française (JO). C’est l’information choc publiée en fin de semaine dernière par &lt;em&gt;le Quotidien du médecin&lt;/em&gt; dans un article intitulé «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Le couperet des blocs&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Selon le journal, l’arrêté fixerait également un seuil minimal de 100 interventions pour les maternités qui pratiquent des actes chirurgicaux. La direction de l’Hospitalisation et de l’organisation des soins (Dhos) chiffre à 182, le nombre de blocs opératoires qui pratiquent moins de 1500 actes chirurgicaux par an.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Ce sont donc 182 blocs chirurgicaux qui devraient fermer, en application de cet arrêté. Du côté de l’entourage de la ministre Roselyne Bachelot, on confirme qu’un «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;arrêté de fermeture de blocs est bien en préparation&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» et qu’il devrait voir le jour avant la fin de l’année. Le seuil de 1500 actes annuels est donné comme «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;vraisemblable&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» car on estime au ministère «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;qu’en dessous de ce seuil, la sécurité des patients n’est pas assurée&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». L’argument avait déjà été utilisé pour prétexte à la fermeture des maternités.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Elles n’étaient autorisées à fonctionner que si elles réalisaient au moins 300 accouchements annuellement. Étendue aux blocs chirurgicaux, la mesure serait encore plus grave de conséquences. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Un établissement qui perd sa chirurgie, c’est un établissement qui va fermer parce que, s’il n’y a plus de chirurgie, il n’y a plus d’anesthésie, donc pas de bloc obstétrical&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», explique Jean-Luc Gibelin, chargé des questions de santé au PCF. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Nous sommes opposés à des règles qui ne sont fondées que sur la logique comptable&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», s’indigne-t-il. Pour le responsable communiste, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;tout ne doit pas rester forcément en l’état mais la fermeture d’un site, ce n’est pas une meilleure réponse, c’est une diminution de la réponse aux besoins. Et quand on ferme, on n’améliore pas le niveau de sécurité puisqu’on renvoie les patients sur des sites déjà saturés&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Dans la logique de la loi Bachelot, l’arrêté pris en dehors de toute concertation vient aggraver les coups déjà portés à l’hôpital. Avec un caractère systématique qui vise à décourager la riposte des populations, des personnels et des élus.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les parents refusent tout simplement la casse de l’école…</title>
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    <pubDate>Sat, 10 Oct 2009 23:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img height=&quot;356&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/Darcos_-_petite_ecole-144fe.jpg&quot; width=&quot;493&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les parents d’élèves condamnent les réformes de l’école</title>
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    <pubDate>Sat, 10 Oct 2009 23:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>parents délèves</category><category>refus</category><category>réformes</category><category>école</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une majorité de parents d’élèves (51&amp;nbsp;%) estime que les réformes engagées par le ministère de l’Éducation nationale ne vont pas dans l’intérêt des élèves, selon un sondage BVA publié hier dans le cadre de l’Observatoire de la PEEP, deuxième fédération de parents d’élèves du public. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Sur cette question, seuls 34&amp;nbsp;% répondent oui, et 15&amp;nbsp;% ne se prononcent pas. Pour expliquer ce jugement sévère, les parents citent le manque d’enseignants (20&amp;nbsp;% de citations spontanées), la qualité de l’enseignement (13&amp;nbsp;%) et le fait que les classes soient surchargées (12&amp;nbsp;%). Une mesure toutefois trouve grâce à leurs yeux&amp;nbsp;: l’assouplissement de la carte scolaire (74&amp;nbsp;% d’opinions favorables), mais seuls 10&amp;nbsp;% des parents en ont fait usage en cette rentrée en demandant une dérogation, qu’ils ont majoritairement obtenue.</description>
    
    
    
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    <title>« La Poste appartient à toutes et à tous… »</title>
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    <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 23:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 505px; HEIGHT: 357px&quot; height=&quot;357&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/services_publics_21.jpg&quot; width=&quot;500&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Un succès qui bouscule le débat sur La Poste</title>
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    <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 23:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
        <category>fête</category><category>La Poste</category><category>succès</category><category>votation</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Votation citoyenne . Le résultat est sans appel contre la privatisation, mais pour la gauche et les syndicats, pas question de s’arrêter là. De son côté, le gouvernement tente un passage en force. Ce devait être une conférence de presse, cela s’est transformé en fête. Hier matin, pendant qu’à l’UMP, les porte-flingues de Nicolas Sarkozy perdaient allègrement les pédales après le succès populaire de la votation citoyenne sur l’avenir du service public postal, les membres du Comité national contre la privatisation de La Poste, fédérant partis politiques (PS, Verts, PCF, PG, NPA, Alternatifs, etc.), syndicats (CGT, SUD, FSU, FO, CFTC), associations et collectifs de défense des services publics, ont livré aux nombreux journalistes les premiers chiffres officiels. Dans la joie et la bonne humeur, pas peu fiers de leur réussite et de son moteur incontestable, leur unité. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Selon les résultats «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;comptabilisés au soir du 4 octobre et validés par les comités locaux et départementaux&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», insistent-ils pour pointer le sérieux de la procédure, 2 123 717 citoyens ont émis un vote valide dans l’un des 10 000 bureaux installés sur tout le territoire français&amp;nbsp;; 31 701 d’entre eux (1,49&amp;nbsp;%) ont approuvé le changement de statut de La Poste et 2 101 040 (98,51&amp;nbsp;%) ont rejeté la transformation de La Poste en société anonyme.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: #25201d&quot;&gt;Le Comité national veut voir Sarkozy&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Fort de cette première victoire, le Comité national considère que «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;la mobilisation conjuguée des postiers, des usagers et des élus conditionne la mise en échec du projet gouvernemental&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Pour la gauche et les syndicats organisateurs de la votation citoyenne, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;le président de la République et son gouvernement doivent entendre ce verdict sans appel et renoncer définitivement à cette loi. La Poste appartient à toutes et à tous, aucune modification du statut de La Poste ne peut se faire sans l’organisation d’un référendum&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Et Nicolas Galepides, une des chevilles ouvrières du comité, d’insister devant la presse&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Ce projet est inepte. Il doit être retiré pour que nous puissions débattre publiquement de l’avenir de La Poste. Le résultat de la votation démontre que c’est l’affaire de tous, nous voulons avoir les vrais interlocuteurs autour de la table, et pas seulement la direction de La Poste. Le service public, cela concerne les gens qui s’occupent de l’aménagement du territoire, du social, de l’économie et de plein d’autres encore…&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Dès aujourd’hui, les comités locaux sont invités à rencontrer les sénateurs et les députés de leurs départements pour exiger le retrait du projet de loi, et à communiquer officiellement les résultats de la votation aux préfectures. De son côté, refusant d’entrer dans le bal des petites phrases avec les seconds couteaux de la majorité présidentielle, le Conseil national demande à être reçu par Nicolas Sarkozy qui, hier matin, au cours de son discours sur les PME, s’est bien gardé de réagir directement à la votation citoyenne, ainsi que par les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Si le gouvernement veut croire qu’il y a tromperie sur le résultat de cette votation exceptionnelle, il a un moyen très simple de lever le malentendu, c’est d’organiser une consultation sur l’avenir de La Poste sans tergiverser&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», fait observer Pierre Laurent, coordinateur national du PCF. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Si le gouvernement n’organise pas un référendum, nous le mettrons au défi de regarder le résultat de la prochaine votation,&lt;/strong&gt; déclare Benoît Hamon, porte-parole du PS. &lt;strong&gt;Vous verrez qu’on doublera les résultats, au minimum&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: #25201d&quot;&gt;Passage en force au Sénat&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Il y a urgence, en fait, car derrière les gesticulations visant à discréditer l’initiative et la grossière manoeuvre de Bernard Accoyer, président UMP de l’Assemblée nationale, qui promet d’examiner le texte nécessaire à la mise en oeuvre du référendum d’initiative populaire «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;avant juin 2010&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» - soit bien après l’adoption voulue par la droite du projet de loi sur La Poste&amp;nbsp;-, le gouvernement tente désormais un réel passage en force. Hier après-midi, Henri de Raincourt, ministre chargé des Relations avec le Parlement, a annoncé que le projet de loi sur le changement de statut de La Poste, qui n’était pas encore inscrit à du jour, serait examiné dès la semaine du 2 novembre prochain au Sénat. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Selon le ministre, il pourrait ensuite arriver à l’Assemblée nationale dans la semaine du 14 décembre. Ce calendrier, présenté comme purement technique, masque mal un véritable déni de démocratie. Président du groupe socialiste au Sénat, Jean-Pierre Bel pose l’exigence du «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;retrait du texte&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Le groupe communiste, républicain, citoyen et Parti de gauche promet de relayer cette «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;mobilisation populaire salutaire&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» par le biais d’une motion référendaire sur l’avenir de La Poste.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>&quot;… multiplier les moyens, dédoubler les classes, souvent surchargées, permette de mieux suivre les élèves. Là est la solution ! &quot;</title>
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    <pubDate>Sun, 04 Oct 2009 22:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Services Publics</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 411px; HEIGHT: 358px&quot; height=&quot;358&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/dessin-home-0310.jpg&quot; width=&quot;350&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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