<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Le blog de carcassonne - Economie</title>
  <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 20:20:51 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Renault et PSA ont fabriqué 31 % de leurs véhicules en France en 2009.</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/Renault-et-PSA-ont-fabrique-31-de-leurs-vehicules-en-France-en-2009</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:230d229e319f35ebd25d486095f43668</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img height=&quot;294&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/Autos-Renault-PSA.jpg&quot; width=&quot;513&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/Renault-et-PSA-ont-fabrique-31-de-leurs-vehicules-en-France-en-2009#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/Renault-et-PSA-ont-fabrique-31-de-leurs-vehicules-en-France-en-2009#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33428</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Quand PSA et Renault font route hors de France</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/Quand-PSA-et-Renault-font-route-hors-de-France</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5be542c0987d9e7039d99ca284544e1f</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>!psa</category><category>délocalisation</category><category>Production</category><category>REnault</category><category>étranger</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les deux constructeurs français jouent la carte de l’exil et du dumping social pour maintenir à flot leur profitabilité. L’automobile, qui pèse 6,4&amp;nbsp;% du PIB et 10&amp;nbsp;% de la production industrielle nationale, est un secteur structurant et symbolique. Depuis le début de la crise, les élus se penchent à son chevet pour mieux prendre le pouls de l’emploi. Et ce n’est pas fameux. De Continental à New Fabris&amp;nbsp;: travailleurs et territoires sont passés à la casse… Les délocalisations, un temps sous-estimées, sont l’une des raisons du marasme. Car tandis que la production des constructeurs français recule dans l’Hexagone, elle décolle à l’étranger.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 18.0pt&quot;&gt;31&amp;nbsp;% des véhicules seulement fabriqués en France&lt;/span&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Selon le comité des constructeurs français d’automobiles, Renault et PSA ont fabriqué 31&amp;nbsp;% de leurs véhicules en France en 2009. Soit 690 000 voitures au premier semestre 2009, contre 1,54 million au premier semestre 2005. Dans le détail, PSA est devant Renault. La marque au lion fabrique un véhicule sur trois en France, contre un sur cinq pour le losange, dont l’État est pourtant actionnaire. Si Sarkozy s’en offusque, l’écart n’est pas nouveau&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Nous avons simplement commencé notre internationalisation avant PSA&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», explique-t-on chez Renault. Mais la marque au lion n’est pas vraiment en reste. L’usine de Kaluga (Russie), qui commencera à produire en avril, fera mathématiquement baisser en 2010 la part de la production française de PSA.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Car, les constructeurs ont la même stratégie. Les sites de production sont choisis en fonction de la rentabilité du véhicule. Du coup, la tendance veut que les véhicules à forte marge soient assemblés en France, ou la production coûte plus cher. Les ventes des grosses gammes ayant dégringolé, le site de Sandouville, par exemple, qui fabrique la Laguna et la Vel Satis, tourne au ralenti. Á l’inverse, les voitures à faible marge sont montées en Europe de l’Est. La Twingo en Slovénie, la 207 en Slovaquie&amp;nbsp;: ces best-sellers bon marché tractent la production d’Europe de l’Est. Ils sont ensuite en partie rapatriés vers la France pour y être vendus.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Malgré le surcoût dû au transport, le dumping social dope leur rentabilité. Selon le rapport des états généraux de l’industrie, sur un véhicule vendu 14 000 euros, on observe un écart de coût de production de 10&amp;nbsp;% entre la France et l’Europe de l’Est, dont 400 euros de différence de salaires, 250 euros de taxe professionnelle et 750 euros de charges sociales. Puisque l’intensification du travail atteint actuellement ses limites, la pression sur le salariat est la nouvelle recette à la mode. La semaine dernière, au Salon de l’automobile de Genève, les PDG de Renault et de PSA ont entonné en chœur le vieux refrain du «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;il y a trop de taxes en France&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». C’est ce qui s’appelle ne pas réinventer la roue.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/Quand-PSA-et-Renault-font-route-hors-de-France#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/Quand-PSA-et-Renault-font-route-hors-de-France#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33427</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>…un pas de plus dans la gabegie des investissements !</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/un-pas-de-plus-dans-la-gabegie-des-investissements</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:aea3cea67dbddcc4a9feec79de08924d</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/sarkozy-rwanda.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/un-pas-de-plus-dans-la-gabegie-des-investissements#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/un-pas-de-plus-dans-la-gabegie-des-investissements#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33422</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Total, la gabegie…</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/Total-la-gabegie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:edcab672398a862c06cf81f258a3b27a</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>accord</category><category>grève</category><category>raffinerie</category><category>Total</category><category>tromperie</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il n’aura pas fallu attendre quinze jours. Alors que la grève se développait, on entendait un ministre de l’Industrie réclamer «&amp;nbsp;un projet industriel pérenne&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; on voyait un président de la République «&amp;nbsp;convoquer&amp;nbsp;» le président de Total. L’ampleur du mouvement et le climat social obligeaient pouvoirs publics et direction de l’entreprise à geler pour cinq ans tout projet de fermeture de sites en France et à promettre une table ronde spécifique à l’avenir de la raffinerie des Flandres. Hier, les masques sont tombés. Reste la confusion entre parole et mensonge d’État, à cinq jours d’une élection qui s’annonce défavorable à la droite.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Á peine les élus du personnel étaient-ils mis devant le fait accompli, hier matin, que reprenait le chœur des sirènes. Le ministre de l’Industrie «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;accueille très positivement l’annonce de l’accord intervenu entre EDF et Total&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Son collègue de l’Environnement salue «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;un beau projet industriel pour Total, la région et le port de Dunkerque&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Seulement, il y a tromperie sur la marchandise. Le projet de port méthanier ne vient pas en substitution de l’actuelle raffinerie&amp;nbsp;: il date de 2006, et si décision était prise de le lancer, il ne verrait pas le jour avant 2014.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Quant aux promesses d’emplois, elles sont si dérisoires et si éloignées des qualifications et savoir-faire des salariés menacés… En revanche, ce projet marque un pas de plus dans la gabegie des investissements&amp;nbsp;: devant représenter quelque 20&amp;nbsp;% des capacités de gazéification nationales d’un marché déjà autosuffisant, il marque un cran de plus dans la guerre que se mènent GDF-Suez et EDF sur leurs cœurs de métier respectifs, au lieu d’investir dans le gaz pour le premier et dans l’électricité pour le second, et dans son outil en France pour Total.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;La question demeure donc posée de l’avenir du site de Dunkerque et, au-delà, de la filière française de raffinage. Là encore, au mépris du fait que la France doit importer de Russie du gasoil, sous-produit de l’essence, on nous parle là de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;surcapacités&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» mais on tait les choix effectués par le géant pétrolier français. Pour assurer sa marge de profit financier, deuxième du CAC 40 avec près de 8 milliards en 2009, malgré la crise, Total augmente ses investissements en aval. Il est capable d’investir près de 10 milliards d’euros avec Aramco dans un projet de raffinerie en Arabie saoudite mais devrait fermer Dunkerque&amp;nbsp;? &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Oui, si l’on reste, comme ses dirigeants et le pouvoir d’État qui les soutient, dans une optique de satisfaction exclusive des actionnaires et des exigences des marchés financiers. Non, si l’on considère que ces productions viendront concurrencer directement ce qui est actuellement produit en France.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Nous sommes là au cœur d’un vrai débat de politique industrielle et énergétique, que les états généraux voulus par l’hôte de l’Élysée n’auront pas non plus abordé. Les salariés et leurs syndicats, que ce soit chez Total, EDF ou GDF-Suez, réclament de vrais projets industriels. Ils font valoir des propositions réalistes qui vont dans le sens de l’intérêt public, du pays et de leur secteur qui appelle une vraie responsabilité nationale. Elles donnent du crédit à ceux qui défendent des droits d’intervention nouveaux des salariés dans les entreprises et un contrôle de l’usage des fonds publics régionaux et nationaux. L’avenir est, décidément, de ce côté-là.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/Total-la-gabegie#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/08/Total-la-gabegie#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33421</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>« Si on divisait les dividendes par deux, on dégagerait 120 milliards d’euros. De quoi financer les salaires… »</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/03/Si-on-divisait-les-dividendes-par-deux-on-degagerait-120-milliards-deuros-De-quoi-financer-les-salaires</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d4ecfc80f112b9c8dcbbe48567612815</guid>
    <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 22:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 500px; HEIGHT: 352px&quot; height=&quot;332&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/augmentation-salaire.jpg&quot; width=&quot;500&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/03/Si-on-divisait-les-dividendes-par-deux-on-degagerait-120-milliards-deuros-De-quoi-financer-les-salaires#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/03/Si-on-divisait-les-dividendes-par-deux-on-degagerait-120-milliards-deuros-De-quoi-financer-les-salaires#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33400</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Quatre bonnes raisons de relever les salaires</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/03/Quatre-bonnes-raisons-de-relever-les-salaires</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:323355030f4c1c13e3c2946571d28586</guid>
    <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 22:42:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>augmentation</category><category>luttes</category><category>salaires</category><category>succès</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans tout le pays, la lutte paie. Quand les salariés se mettent en grève pour exiger des augmentations générales de salaire, il arrive qu’ils gagnent, comme chez Materne ou dans la métallurgie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Les luttes commencent à payer. Un peu partout dans le pays, dans différents secteurs d’activités, des travailleurs se mobilisent pour obtenir des augmentations salariales annuelles à la hauteur de leurs besoins ou, plus simplement, des résultats de leurs entreprises. Chez Materne, à Boué (Aisne), une majorité des 250&amp;nbsp;salariés ont bloqué les chaînes de production de compotes pendant trois jours en fin de semaine dernière &amp;nbsp;: à l’issue de ce mouvement, les personnels touchant les plus bas salaires –&amp;nbsp;une centaine, au total&amp;nbsp;– ont obtenu, en plus des 0,9&amp;nbsp;% conventionnels, une augmentation de 3&amp;nbsp;%.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Chez l’équipementier automobile Knorr Bremse, à Lisieux (Calvados), les salariés ont débrayé une journée à l’appel de la CGT et de la CFDT à la troisième séance de négociations à la mi-février et, alors que la direction ne leur proposait qu’une augmentation de 1&amp;nbsp;%, salaires et primes confondus, ils ont gagné une augmentation générale de 2,5&amp;nbsp;% des salaires, ainsi qu’une hausse de 2,5&amp;nbsp;% des différentes primes. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Chez Shelbox, à Alès (Gard), après une grève de dix jours, suivie à 98&amp;nbsp;% par le personnel, la direction a dû octroyer une augmentation générale des salaires de 3&amp;nbsp;%. Chez EDF, quatre organisations syndicales (CGT, CFDT, CFTC et CGC) ont signé un accord salarial prévoyant une augmentation totale de plus de 4&amp;nbsp;% pour les salariés. Tout n’est pas réglé dans bien des boîtes, cependant. Chez Thales, plus d’un tiers des 33 000&amp;nbsp;salariés employés en France ont signé une pétition pour contester la «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;politique salariale&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» du groupe qui prétend limiter à 1&amp;nbsp;% les augmentations générales cette année. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Les salariés d’Ikea tentent encore d’empêcher la fin d’une négociation salariale au ras des pâquerettes, avec des augmentations générales à 1&amp;nbsp;%. Dans la société de services informatiques Atos Origin, les salariés sont appelés à la grève, demain jeudi, pour dénoncer le «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;gel des salaires&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», alors que le groupe vient de publier ses résultats &amp;nbsp;: 32 millions d’euros de bénéfices net, contre 23 millions en 2008 &amp;nbsp;!&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;1- Une urgence sociale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;La multiplication des conflits salariaux exprime clairement la volonté des salariés, corroborée par les sondages d’opinion, de tourner une page&amp;nbsp;: celle des politiques, tant patronales que gouvernementales, d’agression multiforme contre les salaires. Depuis des années, tandis que le dividende de l’actionnaire est à la fête, la feuille de paye est à la diète. Rançon des exonérations de charges accordées aux entreprises sur les bas salaires, mais aussi de la multiplication des emplois précaires, les rémunérations se sont tassées vers le bas. Un salarié sur deux doit vivre avec moins de 1 500 euros environ, près de 4 millions perçoivent une rémunération au-dessous du seuil de pauvreté… Signe de l’acuité du problème (même si ce type de réponse tend à le pérenniser), la mise en place du RSA, censé compenser la misère des salaires perçus par de nombreux travailleurs. Donner un vigoureux coup de pouce aux salaires, ce serait donc, d’abord, accorder à des millions d’hommes et de femmes les moyens de vivre décemment. Ce serait aussi répondre à un problème lancinant&amp;nbsp;: la dévalorisation du travail qualifié. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;On a une main-d’oeuvre dont le niveau de qualification, en général, s’élève, alors que le salaire ne suit pas&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», constate un économiste.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;2-Un antidote à la crise&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;La primauté accordée aux revenus du capital sur ceux du travail est, on le sait, au coeur de la crise que nous traversons depuis 2008. En sortir implique de renverser ce choix et d’augmenter les revenus salariaux. La demande intérieure reste en effet le moteur numéro un de l’activité économique. La consommation, qui, jusqu’alors, avait relativement bien résisté à la crise, profitant notamment de la faiblesse de l’inflation et de mesures de soutien comme la prime à la casse, ainsi que de l’existence des minima sociaux, donne désormais de sérieux signes de faiblesse (la consommation des ménages a chuté de 2,7&amp;nbsp;% en janvier, selon l’Insee). &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Les prix sont repartis à la hausse (+ 1,1% sur un an), la prime à la casse a diminué. La revalorisation des salaires doit prendre le relais. L’annonce de confortables profits en 2009 par une série de grands groupes montre, si besoin était, qu’il n’y a là rien d’irréaliste. Répondre à la demande salariale permettrait aussi de s’attaquer au déficit de la Sécurité sociale, qui s’est considérablement creusé (30 milliards d’euros prévus en 2010) du fait de la baisse des recettes qu’elle tire avant tout des cotisations assises sur les salaires.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;3-Favorable à l’emploi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Selon l’antienne du patronat, céder aux revendications salariales reviendrait à favoriser les délocalisations et, en fin de compte, à mettre en péril des emplois. Faux, rétorque Nasser Mansouri, économiste de la CGT, citant une étude récente de la direction des politiques économiques de Bercy sur la désindustrialisation, qui «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;montre que les délocalisations vers les pays à bas salaires n’expliquent que partiellement la perte de l’emploi industriel en France&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», davantage imputable aux délocalisations vers les pays développés. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;L’argument du coût salarial est donc non pertinent. Les statistiques officielles le confirment&amp;nbsp;: en termes de coût salarial, la France se situe dans la moyenne européenne, alors que, pour la productivité horaire, on est dans le peloton de tête&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», note Nasser Manssouri. Plutôt que de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;culpabiliser la demande&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», de bloquer les salaires, pour, prétendument, éviter d’augmenter les importations, il s’agit d’«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;accroître le potentiel productif&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Ce qui suppose de remettre en question les choix financiers des entreprises qui consacrent une plus grande part de la valeur ajoutée aux dividendes qu’aux investissements. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Si on divisait les dividendes par deux, on dégagerait 120 milliards d’euros. De quoi financer les investissements, mais aussi les salaires.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;4-Des leviers pour agir&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Alors que le chef de l’État continue de discourir sur la nécessité de rééquilibrer «&amp;nbsp;le partage de la valeur ajoutée&amp;nbsp;», laissant de marbre la patronne du Medef, qui refuse de négocier sur le sujet, le gouvernement, s’il en avait la volonté, aurait les moyens de modifier la donne sur la question salariale. Cette année encore, quelque 30 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales vont être accordées aux entreprises, sans véritable contrepartie. De plus en plus largement critiquées, ces aides pourraient être assorties d’une condition&amp;nbsp;: que des accords, majoritaires, sur l’augmentation des salaires soient signés dans les entreprises bénéficiaires. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Outre la revalorisation des traitements des fonctionnaires, le gouvernement dispose, pour le secteur privé, d’un autre puissant levier&amp;nbsp;: le smic, auquel, cette année encore, il a refusé de donner un coup de pouce. Or, d’après une étude de la Dares, les hausses du smic ont des répercussions, directes ou indirectes, sur 35&amp;nbsp;% des salariés, note l’économiste Antoine Rémond. Toutes les entreprises ne sont certes pas sur le même pied. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Changer la politique salariale implique pour les PME de faciliter leur accès au crédit bancaire et de rééquilibrer leurs rapports entre donneurs d’ordre et sous-traitants.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/03/Quatre-bonnes-raisons-de-relever-les-salaires#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/03/03/Quatre-bonnes-raisons-de-relever-les-salaires#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33399</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>La grève est suspendue, la négociation se poursuit…</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/25/La-greve-est-suspendue-la-negociation-se-poursuit</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c835e4520522df4333f056a3eb414226</guid>
    <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 21:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/Gr_ve_Total.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/25/La-greve-est-suspendue-la-negociation-se-poursuit#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/25/La-greve-est-suspendue-la-negociation-se-poursuit#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33365</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Total : reprise du travail et vigilance...</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/25/Total-%3A-reprise-du-travail-et-vigilance</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:61a76e3fd0ed0e4758a7de04d47ef0d6</guid>
    <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 21:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>grève</category><category>raffineries</category><category>reprise</category><category>Total</category><category>vigilance</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au lendemain d’une négociation marathon qui avait débouché, selon la CGT, sur des «&amp;nbsp;avancées significatives&amp;nbsp;», conduisant le syndicat à appeler à suspendre le mouvement de grève engagé il y a une semaine, les salariés de 5 des 6 raffineries Total ont voté, hier, en assemblée générale, la reprise du travail. Sur le site de Dunkerque, en revanche, ils ont décidé la poursuite de la grève, entamée le 12 janvier, à l’appel de l’intersyndicale locale SUD, FO et CGT.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;    «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Nous ne sommes pas pleinement satisfaits des conclusions de la négociation de mardi qui ne confirme pas le redémarrage de notre outil de travail&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», a déclaré un délégué FO. Dans l’ensemble des raffineries, les syndicats ont insisté sur le fait que le vote portait «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;sur une suspension de la grève&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», et qu’en tout état de cause, la mobilisation se poursuivait.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Lors des pourparlers de mardi, la direction de Total s’est engagée à ne procéder à aucune fermeture, ou cession, de ses raffineries au cours des cinq années à venir. S’agissant de celle de Dunkerque, à l’arrêt depuis septembre, et jusqu’alors vouée à la fermeture, Total a «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;accepté de tout remettre à plat, on repart de zéro&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», indique Éric Sellini, délégué syndical central CGT. La prochaine échéance est la réunion du comité central d’entreprise, avancée au 8 mars, au lieu du 29 mars initialement. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Elle sera consacrée à l’avenir de la raffinerie des Flandres ainsi qu’à la discussion d’un programme d’investissements, pour chaque installation, sur cinq ans, que la direction devra présenter. Parallèlement, les pouvoirs publics doivent convoquer une table ronde sur le sort de Dunkerque, d’ici à la fin mars. Tandis que le gouvernement doit préparer une autre table ronde, à l’échelle nationale, prévue au deuxième trimestre, afin de définir une politique industrielle pour le raffinage. Hier, le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, affirmait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Je veux la réouverture de la raffinerie des Flandres si jamais il n’y a pas un vrai projet de substitution.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;En tout état de cause, la négociation de mardi ne marque «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;pas la fin de l’histoire, on reste vigilants&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», souligne Éric Sellini. Dans un communiqué, hier, la fédération CGT de la chimie dégageait ainsi la signification des résultats obtenus mardi&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Ce qui était, hier, réservé à la seule initiative et décision patronale, à savoir la stratégie industrielle, est désormais sur la table, l’action ayant imposé un débat, une négociation avec les représentants des travailleurs.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/25/Total-%3A-reprise-du-travail-et-vigilance#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/25/Total-%3A-reprise-du-travail-et-vigilance#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33364</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Près d’une entreprise sur quatre prévoit des gels de salaire…</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/Pres-dune-entreprise-sur-quatre-prevoit-des-gels-de-salaire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bc573f2425e7a34a12abad0e0e85741d</guid>
    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 18:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 367px; HEIGHT: 354px&quot; height=&quot;354&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/b_n_fices_salaire.jpg&quot; width=&quot;288&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/Pres-dune-entreprise-sur-quatre-prevoit-des-gels-de-salaire#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/Pres-dune-entreprise-sur-quatre-prevoit-des-gels-de-salaire#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33345</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Bénéfices en hausse, salaires toujours en berne</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/Benefices-en-hausse-salaires-toujours-en-berne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:55626dc22c9d226cf5a83eca2f763cca</guid>
    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 18:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>bénéfices</category><category>gel</category><category>hausse</category><category>salaires</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors que le patronat parle de «&amp;nbsp;sortie de récession&amp;nbsp;», son discours sur la crise pour justifier la modération salariale commence à patiner. Les conflits sur les rémunérations se multiplient dans le commerce, les banques ou encore l’industrie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Rigueur pour les uns, opulence pour les autres. D’un côté, le gel des salaires depuis de nombreuses années, et de l’autre, la folie des rémunérations des dirigeants des grandes entreprises et la volonté d’offrir les richesses produites aux actionnaires. Cela passe mal en période de crise. En une semaine, certaines entreprises du CAC 40, qui présentaient leurs résultats 2009, ont démontré que la rentabilité était de retour.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Total, Sanofi ou encore BNP Parias ont affiché chacun des profits compris entre 5 et 8 milliards d’euros, souvent supérieurs aux attentes des analystes. Principalement parce qu’elles ont pris très vite des mesures d’économie drastiques pour préserver leurs marges &amp;nbsp;: arrêt des investissements, suppression de postes, pression accrue sur les salaires et augmentation de la productivité du travail. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Elles ont aussi été dopées par des aides publiques massives. D’autres ont réalisé des exercices moins spectaculaires. Mais qu’elles soient superbénéficiaires, bénéficiaires ou même déficitaires, elles ont toutes fait le choix de gâter leurs actionnaires. Après «&amp;nbsp;deux années boursières calamiteuses, les entreprises se montrent plutôt généreuses en matière de versements de dividendes, même en cas de baisse des bénéfices&amp;nbsp;», écrit en une la Tribune.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Ainsi, Michelin, qui a accusé une baisse de sa rentabilité de plus de 70&amp;nbsp;%, n’a pas fait fondre les dividendes de ses actionnaires. De son côté, la BNP Paribas proposera à ses détenteurs de capitaux une rémunération en hausse de 54&amp;nbsp;% par rapport à l’an dernier. Dans le même temps, les augmentations proposées aux salariés des entreprises du CAC 40 sont le plus souvent comprises entre 0,5&amp;nbsp;% et 1&amp;nbsp;%. Des données qui devraient relancer le débat qui a traversé l’année 2009 sur le partage de la valeur ajoutée. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le président de la République avait alors lancé l’idée d’un partage en trois tiers égaux des profits. Il fait mine de vouloir relancer le débat, mais les trois tiers ne semblent plus d’actualité. Or, aujourd’hui, les profits sont répartis de la manière suivante &amp;nbsp;: 57&amp;nbsp;% pour l’investissement, 36&amp;nbsp;% pour les revenus du capital, 7&amp;nbsp;% pour l’épargne salariale. Entre 1993 et 2007, les seuls dividendes versés aux actionnaires sont passés de 7 à 16&amp;nbsp;% de l’excédent brut d’exploitation des entreprises. À l’inverse, entre 1996 et 2006, les 10&amp;nbsp;% des salariés les moins bien rémunérés n’ont été augmentés que de 131 euros, tandis que les 0,1&amp;nbsp;% les mieux rémunérés ont, eux, touché 5 426 euros de plus, selon l’Insee.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Alors que le patronat tient des commentaires de «&amp;nbsp;sortie de récession&amp;nbsp;», son discours sur la crise pour justifier la modération salariale commence à patiner. Les conflits sur les salaires se multiplient dans le commerce, les banques ou encore l’industrie, dans cette période des négociations annuelles obligatoires. Les salariés exigent leur dû, souvent écœurés d’être si peu récompensés après les efforts réalisés en 2009. Certaines luttes sont dures, face à une direction qui ne lâche rien, comme chez Ikea. D’autres sont victorieuses, comme celle des salariés d’Autoliv, équipementier à Gournay-en-Bray (Seine-Maritime), qui, après quatre heures de grève, ont obtenu environ 3&amp;nbsp;% d’augmentation générale, après deux ans de diète salariale et deux plans sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: #25201d&quot;&gt;Gels de salaires en prévision&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Mais toutes ces luttes sont révélatrices d’un véritable malaise social sur le niveau des salaires en France. D’après une étude de l’Insee, le salaire était déjà, en 2007, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;la première source d’insatisfaction des salariés par rapport à leur emploi&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Bien avant les conditions de travail, la stabilité de l’emploi et le temps de travail. L’année 2010 semble partie sur les mêmes bases. Selon une enquête du cabinet Mercer, réalisée auprès de 300 grandes entreprises, les revalorisations salariales ne devraient être que très légèrement supérieures à celles de 2009, et très faibles par rapport aux années «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;classiques&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;». Près d’une entreprise sur quatre prévoit des gels de salaire, un taux trois fois plus élevé qu’habituellement. Les conflits salariaux devraient continuer à fortement mobiliser.&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/Benefices-en-hausse-salaires-toujours-en-berne#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/Benefices-en-hausse-salaires-toujours-en-berne#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33344</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Total : 13,8 milliards d’euros de bénéfices en 2008, 8 milliards en 2009… 370 licenciements !</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/Total-%3A-138-milliards-deuros-de-benefices-en-2008-8-milliards-en-2009-370-licenciements</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8bdaed2c7ec0812218a36b9dd4439da4</guid>
    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 18:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img height=&quot;356&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/TOTAL-RAFFINERIES.jpg&quot; width=&quot;508&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/Total-%3A-138-milliards-deuros-de-benefices-en-2008-8-milliards-en-2009-370-licenciements#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/Total-%3A-138-milliards-deuros-de-benefices-en-2008-8-milliards-en-2009-370-licenciements#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33343</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>TOTAL: courage, fuyons !</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/TOTAL%3A-courage-fuyons</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:562933659b2ff5b79c6df163e87784b2</guid>
    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 18:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>blocus</category><category>licenciements</category><category>pénurie</category><category>raffineries</category><category>TOTAL</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face aux dirigeants de Total, les ministres sont nombreux au bal des hypocrites… Tout le monde ne voit pas les choses à la hauteur du peuple… Bien qu’elle s’en défende, la seule préoccupation de Christine Lagarde est donc de profiter de l’argument d’une éventuelle pénurie de carburant dans les jours qui viennent pour occuper l’espace médiacratique. Chacun fait ce qu’il peut à la hauteur de ses ambitions&amp;nbsp;: brandir une nouvelle peur, parmi tant d’autres peurs érigées depuis 2007 par les paranoïas du prince-président… &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Ainsi, invitée à commenter le conflit qui s’étend chez Total, depuis l’annonce par les salariés d’une grève générale illimitée dans les six raffineries françaises du groupe et de l’arrêt unilatéral de certaines unités, la ministre de l’Économie, qui nous prépare en coulisses un superplan d’austérité, n’a rien trouvé de mieux à dire qu’il n’y avait «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;pas de risque d’approvisionnement&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» pour les Français. Comme si l’ampleur du mouvement social en cours chez le géant pétrolier pouvait se résumer aux seules préoccupations de consommation…
&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Alors que toute personnalité politique responsable devrait d’abord s’indigner de la possible fermeture de la raffinerie des Flandres, Mme&amp;nbsp;Lagarde refuse le débat de fond. Il faudrait, sinon, expliquer aux citoyens concernés qu’une loi interdisant les licenciements dans les entreprises faisant des bénéfices empêcherait Total de se séparer de 370 salariés après ses 13,8 milliards d’euros de bénéfices en 2008, 8 milliards en 2009… Ne rêvons pas. Comment Sarkozy et ses affidés pourraient-ils contester les décisions des grands groupes, prises dans le silence ouaté des réunions d’actionnaires prêts à tout pour assurer «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;la meilleure rentabilité&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», alors qu’ils sont dirigés par autant d’amis proches et bienséants&amp;nbsp;? &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;La France de Sarkozy est aux antipodes de la République universelle qui a formé tant de consciences. Depuis 2007, seule compte la «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;méritocratie&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» par l’argent, voire celle, médiocre et vulgaire, des VIP…&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Face aux dirigeants de Total, ils sont si nombreux au bal des hypocrites qu’aucune musique ne pourrait souffrir de telles danses sournoises… La palme revenant sans doute à Christian Estrosi, alias ministre de l’Industrie, qui, hier, réclamait du PDG de Total qu’il «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;rassure très rapidement les salariés&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»… Christophe de Margerie en tremble&amp;nbsp;! Mais évidemment, aucun commentaire sur le «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;cas d’école Total&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: ce crack du CAC 40 justifie en effet de fermer son site des Flandres sous prétexte que la consommation baisse en France, mais annonce dans le même temps qu’il augmentera ses capacités de production dans les années à venir. Pour Lagarde et Estrosi, aucune contradiction…&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Pendant ce temps-là, un autre ministre, Xavier Darcos, a tenté d’abuser la galerie en délivrant des pastilles vertes, oranges ou rouges (sic) pour qualifier la promptitude d’une entreprise à «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;prévenir&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» ou non le stress de ses salariés. Bref de l’affichage, pour valoriser quelques accords bidons, ouvrir des discussions qui ne mènent à rien, façon plan de com’ dont Nicolas Sarkozy est coutumier… Seulement voilà, la tentative a déjà fait long feu. Le ministère du Travail, contacté par des entreprises «&amp;nbsp;rouges&amp;nbsp;» (de colère&amp;nbsp;?) sûrement prêtes à toutes les représailles, a déjà reculé en retirant de son site Internet la fameuse liste… Après le grotesque de l’initiative, voici le «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;courage fuyons&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» du gouvernement. Total n’est manifestement pas la seule entreprise à pouvoir essuyer ses pieds sur les paillassons de l’Élysée…&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/TOTAL%3A-courage-fuyons#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/20/TOTAL%3A-courage-fuyons#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33342</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>« Si le droit européen s’appliquait, toutes ces aides publiques devraient être remboursées »</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/13/Si-le-droit-europeen-sappliquait-toutes-ces-aides-publiques-devraient-etre-remboursees</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e0c2612aa56035a90dde9ecf35cbb2fe</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Feb 2010 21:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 443px; HEIGHT: 359px&quot; height=&quot;379&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/pub-ryanair-detdn.jpg&quot; width=&quot;443&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/13/Si-le-droit-europeen-sappliquait-toutes-ces-aides-publiques-devraient-etre-remboursees#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/13/Si-le-droit-europeen-sappliquait-toutes-ces-aides-publiques-devraient-etre-remboursees#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33302</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Ryanair, le social low cost...</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/13/Ryanair-le-social-low-cost</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b84dca1f06ec09321abed794fee55e7d</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Feb 2010 21:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>dumping fiscal</category><category>fonds publics</category><category>fraude</category><category>Ryanair</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le succès de la compagnie aérienne irlandaise repose sur le dumping fiscal et… les fonds publics. La CGT dévoile l’envers du décors d’une entreprise qui applique dans l’esprit la directive Bolkestein.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Vous vous triturez les méninges pour comprendre comment la compagnie Ryanair peut pratiquer des tarifs aussi bas&amp;nbsp;? Stop. Le syndicat CGT d’Air France lance une campagne nationale pour dévoiler les petits secrets de la compagnie low cost irlandaise. Vendredi, à Marseille, il a présenté son analyse que l’on peut résumer ainsi&amp;nbsp;: le modèle économique de Ryanair repose sur le non-respect des règlements nationaux et communautaires, sur le dumping social et fiscal et, au bout du bout, sur le financement par le contribuable.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le lancement de cette campagne par José Rocamora, secrétaire national de la CGT Air France, à Marseille ne doit rien au hasard puisque le syndicat a rendu public un mémorandum sur l’exemple concret de l’aéroport de la deuxième ville de France. Qu’y découvre-t-on&amp;nbsp;? Tout d’abord que la compagnie dirigée par le très médiatisé Michale O’Leary ne paie aucune taxe parafiscale (taxe professionnelle, taxes d’apprentissage et de formation professionnelle). Air France verse à ce titre 1,3 million d’euros à l’échelle de la région PACA. Encore plus surprenant&amp;nbsp;: Ryanair ne paie aucune cotisation sociale. Et ce malgré un chiffre d’affaires en France qui approche les 300 millions d’euros.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;De fait, le fonctionnement de Ryanair est l’application dans l’esprit et les actes de la directive Bolkestein,&lt;/strong&gt; accuse le syndicat. (…) &lt;strong&gt;Des salariés navigants irlandais, écossais, français ou d’autres pays d’Europe, dont certains vivent en France, effectuent leur travail en totalité ou en partie au départ de la métropole (de Marseille en particulier). Leur entreprise contourne les lois et règlements français et européens. Á ce jour, contre toute attente, la DGAC, l’Urssaf et l’inspection du travail font la sourde oreille alors qu’un simple contrôle sur l’aéroport permettrait de mettre en évidence ce travail dissimulé.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le manque à gagner est, par définition, difficilement chiffrable mais ce sont des centaines de milliers d’euros, voire des millions qui sont en jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;La grande valse des billets n’est pas encore terminée, puisque la chambre de commerce, gestionnaire de l’aéroport, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;a mis en place des mesures incitatives&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: abattements à droite, aide à gauche. Plus fort, elle a conclu un marché d’achat d’espaces publicitaires avec AMS, filiale à 100&amp;nbsp;% de Ryanair. Montant sur cinq ans&amp;nbsp;: 6,8 millions d’euros. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Ce marché est une aide d’État non notifiée au regard des règles de la communauté européenne&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», souligne le syndicat. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Les collectivités locales, soucieuses de l’attractivité de leur territoire, voient toujours d’un bon œil l’ouverture et ont tendance à dérouler le tapis rouge à Ryanair jusqu’à ce que celle-ci fasse monter, comme à Toulon, entre autres les enchères… Les chambres régionales des comptes se sont, à de multiples reprises, étonnées de ces relations dangereuses. Quant au président du conseil général de Charentes, Marc Boutat, il a publiquement dénoncé le «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;chantage&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» du «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;tigre&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» celtique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Á l’échelle du continent européen, la CGT estime que Ryanair touche 650 millions d’euros d’aides pour un résultat net de 400 millions. CQFD. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Si le droit européen s’appliquait, toutes ces aides devraient être remboursées&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», insiste José Rocamora. La Commission européenne a été saisie à plusieurs reprises. Sans suite. Le syndicaliste tente une explication&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Nous supposons qu’il y a probablement entente tacite entre la Commission de Bruxelles et le patron de Ryanair. Nous avons été étonnés de l’engagement de ce dernier dans la campagne référendaire, l’an dernier.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Entre autres revendications, la CGT demande l’application de la législation française à tous les personnels des compagnies low cost basées en France et l’arrêt total des interventions financières des collectivités envers les compagnies qui persistent à mépriser la législation sociale et fiscale française.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/13/Ryanair-le-social-low-cost#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/13/Ryanair-le-social-low-cost#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33301</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>« Total préfère casser rapidement plutôt que de prendre le temps d’investir ».</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/11/Total-prefere-casser-rapidement-plutot-que-de-prendre-le-temps-dinvestir</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:20ff1c892c1e324e741bc8f9c3b664c4</guid>
    <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 22:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/essence_petrole_baril_inflation_crise_petroliere.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/11/Total-prefere-casser-rapidement-plutot-que-de-prendre-le-temps-dinvestir#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/11/Total-prefere-casser-rapidement-plutot-que-de-prendre-le-temps-dinvestir#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33288</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les raffineries européennes de Total en ligne de mire</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/11/Les-raffineries-europeennes-de-Total-en-ligne-de-mire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0d59356af4e6668461a66116efdd5a25</guid>
    <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 22:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>fermetures</category><category>raffineries</category><category>Total</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;S’appuyant sur la chute de la consommation de carburant en 2009, le patronat du pétrole parle de fermer une quinzaine de raffineries européennes. En France, Total a surtout tardé à investir et à adapter son outil de production, dans un secteur soumis à une surproduction endémique. La raffinerie Total des Flandres risque de fermer. Mais pour le patronat du pétrole, ce n’est pas assez. La semaine dernière, l’Union française des industries pétrolières (Ufip) a lancé un pavé dans la mare en déclarant, dans un communiqué, que la fermeture d’un seul site ne suffirait pas à résoudre les difficultés du raffinage européen.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Pour l’Ufip, il faudrait en fermer «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;une quinzaine&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Une solution brutale qui ferait payer l’addition aux salariés et aux territoires. Total a deux branches, l’«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;amont&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», qui regroupe l’exploration et l’exploitation des champs pétrolifères, et l’«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;aval&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», qui regroupe le raffinage et la distribution. Avec la chute de la consommation de carburant (en France, — 2,6&amp;nbsp;% en 2009 par rapport à 2007), c’est l’aval qui perd de l’argent&amp;nbsp;: près de 100 millions par mois pour le secteur du raffinage. Pas de quoi faire faillite pour la première entreprise française en chiffre d’affaires. D’autant que, auparavant, Total considérait que les gains de l’amont compensaient les éventuelles pertes de l’aval. Aujourd’hui, c’est fini&amp;nbsp;: amont et aval doivent être rentables séparément.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Pour Philippe Chalmin, spécialiste des matières premières et professeur à l’université de Paris-Dauphine, il y aurait également une volonté des super-majors, de se désengager de l’aval&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Le raffinage est une activité incroyablement spéculative, à cheval sur le marché du brut et le marché des produits finis, tous les deux très instables. Comme le risque est important, ce secteur tend à devenir un métier à part.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;L’Europe souffre aussi d’une surcapacité de raffinage qui fait chuter les marges. Le phénomène n’est pas nouveau. Il provient du choix des pays d’être indépendants et de conserver leurs propres capacités de raffinage. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Et cela ne va pas s’améliorer dans l’avenir, car la production mondiale ne cesse de croître. Contrairement à l’idée reçue, les réserves ne sont pas près de se tarir. D’autant qu’on sait à présent traiter des formes de pétrole auparavant inexploitables, comme les schistes bitumeux. De nouvelles raffineries sont donc construites, de préférence dans des pays ou l’environnement n’est pas un enjeu politique. Et les surcapacités continuent d’augmenter. Mais qu’en est-il réellement de la chute de la consommation de carburant en Europe&amp;nbsp;? En réalité, la démocratisation de la voiture électrique n’est pas pour demain. Et le gazole, qui représente les trois quarts des carburants automobiles, reste en augmentation en France (+ 1,1&amp;nbsp;% de 2007 à 2009). &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Sauf que les raffineries françaises sont surtout faites pour fabriquer de l’essence&amp;nbsp;! Faute d’avoir un outil de production adapté, la France doit donc importer 40&amp;nbsp;% du gazole consommé et doit exporter 30&amp;nbsp;% de sa production d’essence. Pour l’expert François Perrin, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;il y a une double responsabilité dans ce déséquilibre entre production d’essence et de gazole. D’une part, les pouvoirs publics ont excessivement encouragé le gazole avec une fiscalité très avantageuse. D’autre part, les pétroliers comme Total, ont trop tardé à s’adapter&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;».&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Au début des années 1990, alors que les constructeurs automobiles comme PSA se mettaient à fond au gazole, Total investissait pour faire plus d’essence à la raffinerie de Normandie&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», raconte Éric Sellini, délégué syndical central CGT chez Total. Pour les syndicats, il existe d’autres alternatives à la fermeture de raffineries. «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Il existe des craqueurs qui permettraient de transformer de l’essence en gazole&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», poursuit Éric Sellini, de la CGT. Interrogé sur ce point, Jean-Louis Schilansky, président de l’Ufip, affirme qu’«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;augmenter la production de gazole sur les sites français n’est ni techniquement faisable ni économiquement justifié&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Faux, rétorque Jacky Paillou, délégué SUD du centre de Gonfreville-l’Orcher&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Nous travaillons sur des techniques pour transformer de l’essence en gazole. Mais ces travaux n’ont débuté qu’en mars dernier, alors qu’on aurait pu les lancer depuis trois ans&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» Pour lui, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;la vérité est que Total préfère casser rapidement plutôt que de prendre le temps d’investir&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/11/Les-raffineries-europeennes-de-Total-en-ligne-de-mire#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/02/11/Les-raffineries-europeennes-de-Total-en-ligne-de-mire#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33287</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>513 000 wagons supprimés en 2010 !</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/513-000-wagons-supprimes-en-2010</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e64aeafe5e3b449aae59ead77a2d799f</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 17:59:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 391px; HEIGHT: 369px&quot; height=&quot;403&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/.fret-sncf-fret2_m.jpg&quot; width=&quot;329&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/513-000-wagons-supprimes-en-2010#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/513-000-wagons-supprimes-en-2010#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33196</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>SNCF : petit mode d'emploi pour tuer le fret...</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/SNCF-%3A-petit-mode-demploi-pour-tuer-le-fret</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8446cef9e0fad0363c287b05b6132829</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 17:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>fret</category><category>SNCF</category><category>suppression</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;&lt;strong&gt;La direction de la SNCF s’est-elle fixé pour objectif de dégrader elle-même les résultats de sa banche fret&amp;nbsp;? Les conséquences de la crise économique sont régulièrement mises en avant pour justifier du recul des trafics et des volumes dans ce secteur. &lt;em&gt;L’Humanité&lt;/em&gt; s’est procuré un document interne qui tend à démontrer que cette dégringolade est en partie organisée. Baptisé «&amp;nbsp;Démarche, flux dessertes&amp;nbsp;: un projet, une méthode, des résultats attendus et une équipe&amp;nbsp;», ce document de 22 pages est, selon une source qui a souhaité conserver l’anonymat, en cours de finalisation par «&amp;nbsp;le premier cercle dirigeant&amp;nbsp;» de la SNCF. Il décrit la stratégie que veut mettre en œuvre la direction, ses «&amp;nbsp;cibles&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;critères&amp;nbsp;» d’abandon de trafics, et la méthode pour faire accepter ses choix par les chargeurs ainsi que les «&amp;nbsp;précautions oratoires&amp;nbsp;» à prendre afin de limiter l’impact politique et médiatique de la restructuration.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: black&quot;&gt; &lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;span style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;Á l’horizon 2010, à l’issue de son plan, dont l’essentiel doit être mis en œuvre au second semestre de cette année, la direction prévoit que la branche fret aura transporté 616 000 wagons en moins par rapport au 31 décembre 2008. Parmi eux, 361 000 «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;pertes exogènes&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», c’est-à-dire dues à une cause extérieure (conséquence de la crise économique ou concurrence des autres opérateurs ferroviaires et surtout du transport routier), mais dans le même temps, la direction prévoit, sous la pudique appellation de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;flux non retenus&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», d’abandonner 255 000 wagons dont le transport a été jugé non rentable. Au final, malgré un gain de 103 000 «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;nouveaux flux&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», Fret SNCF s’apprête à perdre 513 000 wagons, soit un tiers du nombre total de wagons transportés en 2008.&lt;/span&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;Le budget de la SNCF est-il sincère quand il prévoit une baisse de 11,2&amp;nbsp;% du chiffre d’affaires de la branche fret&amp;nbsp;? Dans son document, la direction décrit la «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;cible&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» en matière de réduction des trafics par «&amp;nbsp;entité de commercialisation&amp;nbsp;». Ainsi, pour les produits charbon et acier, elle prévoit un recul de 30&amp;nbsp;% du nombre de wagons transportés, de 35&amp;nbsp;% pour la chimie, de 50&amp;nbsp;% pour le transport d’automobiles et les produits de grande consommation, et de 30 à 45&amp;nbsp;% pour l’agriculture et les produits de carrière. L’ampleur de ces cibles est plus élevée que l’addition des pertes réalisées en 2009 et celles prévues au budget 2010, soit 30&amp;nbsp;% en moyenne.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/SNCF-%3A-petit-mode-demploi-pour-tuer-le-fret#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/SNCF-%3A-petit-mode-demploi-pour-tuer-le-fret#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33195</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le bio coûte 57 % plus cher que le conventionnel !</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/Le-bio-coute-57-plus-cher-que-le-conventionnel</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:74cfc114574f43bb49ced0aa61802583</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 17:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 487px; HEIGHT: 352px&quot; height=&quot;364&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/bio_prix.jpg&quot; width=&quot;444&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/Le-bio-coute-57-plus-cher-que-le-conventionnel#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/Le-bio-coute-57-plus-cher-que-le-conventionnel#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33194</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les hypermarchés veulent le bio et l’argent du bio</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/Les-hypermarches-veulent-le-bio-et-largent-du-bio</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9383215d0f54fce56abb25b4f832866e</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 17:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>hypermarchés</category><category>prix</category><category>produits bio</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les enseignes de la grande distribution vendent leurs produits biologiques 57% plus cher que leurs produits classiques, relève une enquête réalisée par l’UFC-Que choisir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Les grandes surfaces se font-elles trop de beurre sur le bio &amp;nbsp;? C’est en tout cas ce que dénonce l’UFC-Que choisir dans son numéro de février. L’association de consommateurs y publie une enquête réalisée auprès de 1 600&amp;nbsp;supermarchés d’enseignes variées (Auchan, Carrefour, Leclerc, Atac…). L’étude compare les prix de produits bio vendus par les marques de distributeurs (MDD, soit les produits vendus par les enseignes sous leur propre nom) aux prix des mêmes produits, de mêmes marques, mais non bio.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Plus de 120 000 étiquettes ont été comparées cet automne. Résultat &amp;nbsp;: la différence de facture est sévère, quand le bio coûte 57&amp;nbsp;% plus cher que le conventionnel. Encore n’est-ce là qu’une moyenne, calculée à partir d’un cabas de 14&amp;nbsp;produits. Car, pour certains, la différence est plus marquée. Ainsi pour la farine. Classique, celle-ci coûte peu ou prou 69&amp;nbsp;centimes le paquet. Bio, son prix grimpe à 1,45 euro, soit une hausse de 110&amp;nbsp;%. Les produits comme le jus d’orange ou encore les coquillettes affichent des écarts respectifs de 45&amp;nbsp;%, 64&amp;nbsp;% et 73&amp;nbsp;%.&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;Des marges «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;qui frisent l’indécence&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», vilipende l’UFC-Que choisir, qui épingle au passage les pouvoirs publics, rappelant qu’ils s’étaient engagés, lors du Grenelle de l’environnement, à encourager l’agriculture biologique afin de répondre à la demande des consommateurs. Il semble que le chemin soit encore long, grande distribution ou pas. Même les réseaux spécialisés, tels que la Vie claire ou Biocoop, proposent des prix nettement plus élevés –&amp;nbsp;de 47&amp;nbsp;% à 55&amp;nbsp;%&amp;nbsp;– que la «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;normale&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;», relève Que choisir. En revanche, note l’association, ce surcoût ne vaut pas pour les produits de base. Le lait, les pâtes, le riz ou l’huile, y sont ainsi vendus à un prix souvent inférieur à la moyenne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/Les-hypermarches-veulent-le-bio-et-largent-du-bio#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/Les-hypermarches-veulent-le-bio-et-largent-du-bio#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33193</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le gouvernement dynamite la loi SRU […] et fabrique de véritables “réserves de pauvres”.</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/Le-gouvernement-dynamite-la-loi-SRU-%5B%5D-et-fabrique-de-veritables-reserves-de-pauvres</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f3717e770b6190196e1d84a6e38db962</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 17:42:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 472px; HEIGHT: 357px&quot; height=&quot;357&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/HLM_lutte.gif&quot; width=&quot;437&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/Le-gouvernement-dynamite-la-loi-SRU-%5B%5D-et-fabrique-de-veritables-reserves-de-pauvres#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/Le-gouvernement-dynamite-la-loi-SRU-%5B%5D-et-fabrique-de-veritables-reserves-de-pauvres#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33192</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>L’État fait son beurre sur les HLM</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/LEtat-fait-son-beurre-sur-les-HLM</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:11de75e3272964e04cae51e3148c833b</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 17:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>Etat</category><category>Parc HLM</category><category>vente</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le secrétaire d’État au Logement a annoncé la mise en vente de 10&amp;nbsp;% du parc HLM.&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Une logique de privatisation&amp;nbsp;» fustigée par les organismes eux-mêmes. Depuis des années, le budget de l’État alloué au logement est réduit à la portion congrue et l’objectif d’un accroissement de l’accession à la propriété revu à la baisse d’autant. Pourtant, la crise du logement perdure et tendrait même encore à s’aggraver avec le million de chômeurs qui se retrouveront en fin de droits courant 2010.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Malgré ce constat accablant, l’État organise depuis plusieurs années la vente massive des logements sociaux avec l’objectif de 40&amp;nbsp;000&amp;nbsp;unités par an. Or, seuls 6&amp;nbsp;000&amp;nbsp;appartements ont été vendus de manière effective en 2008 et 3&amp;nbsp;600 en 2009. Benoist Apparu, le secrétaire d’État au Logement, expliquait récemment qu’il fallait «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;trouver de l’argent&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» en vendant 10&amp;nbsp;% du parc public sur dix ans, soit 420&amp;nbsp;000&amp;nbsp;logements sur un total de 4,2 millions.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;L’objectif est de financer de nouveaux logements sociaux dans les zones géographiques tendues. Toujours selon Benoist Apparu, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;1% du parc vendu par an permet de dégager 2 milliards de fonds propres&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» et de s’appuyer sur les sociétés anonymes (entreprises sociales pour l’habitat, ESH) pour «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;mutualiser les fonds&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;».&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: #25201d&quot;&gt;«&amp;nbsp;La loi SRU dynamitée&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Le mouvement HLM a vivement réagi en dénonçant «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;une logique de privatisation&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Thierry Repentin, le président de l’Union sociale pour l’habitat (USH), qui fédère 800&amp;nbsp;organismes HLM, a décrit «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;une politique déconnectée de la réalité&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;». Par ailleurs, un accord signé en 2007 par les pouvoirs publics et l’USH stipulait que la vente du parc public devait servir un parcours résidentiel et non «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;se substituer aux moyens financiers de l’État&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Pour Pierre Laurent, tête de liste du Front de gauche en Île-de-France, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;le gouvernement dynamite la loi SRU […] et fabrique de véritables “réserves de pauvres”, d’un côté, et de l’autre, instaure des “ghettos de riches”&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Dans un courrier au secrétaire d’État en date du 14 janvier, les présidents du mouvement HLM dénonçaient déjà la «&amp;nbsp;détérritorialisation&amp;nbsp;» consécutive au regroupement des organismes en quelques sociétés régionales ou nationales. En clair, ces sociétés auraient de moins en moins d’emprise territoriale quand, par un mouvement de décentralisation, l’État demande aux collectivités locales d’être de plus en plus impliquées dans le financement du logement. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Selon Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation Abbé-Pierre, l’État cherche à placer le parc public «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;sur un dispositif capitalistique calqué sur le “big is beautiful”&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». De plus, souligne-t-il, «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;une ville ou un département ne financeront jamais un organisme interrégional ou national&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;». Enfin, les logiques financières de ce type de structures reviendraient à ce que les sociétés HLM «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;ne s’occupent plus que classes intermédiaires&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Et donc, ne construiraient que pour elles.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: right&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;v&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:vml&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/LEtat-fait-son-beurre-sur-les-HLM#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/29/LEtat-fait-son-beurre-sur-les-HLM#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33191</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>La Commission de régulation de l’énergie fixera les prix, et non plus l’État !</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/27/La-Commission-de-regulation-de-lenergie-fixera-les-prix-et-non-plus-lEtat</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fe2415cef3d9f70b0e572dba2dba70b2</guid>
    <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 23:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;WIDTH: 509px; HEIGHT: 367px&quot; height=&quot;380&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/_benefices_d_EDF.jpg&quot; width=&quot;448&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/27/La-Commission-de-regulation-de-lenergie-fixera-les-prix-et-non-plus-lEtat#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/27/La-Commission-de-regulation-de-lenergie-fixera-les-prix-et-non-plus-lEtat#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33169</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>EDF : la flambée des prix au secours des profits du privé</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/27/EDF-%3A-la-flambee-des-prix-au-secours-des-profits-du-prive</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d8c12591299ef8b11b9ec01201158c71</guid>
    <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 23:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
        <category>EDF</category><category>marché</category><category>privé</category><category>électricité</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement veut livrer un quart de la production électrique nationale d’EDF aux intérêts privés. C’est ce que révèle une lettre du premier ministre, François Fillon, adressée à la commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, en date du 19 septembre 2009. Dans cette missive que s’est procurée &lt;em&gt;l’Humanité&lt;/em&gt;, le chef du gouvernement décrit précisément une nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    Cette nouvelle étape dans la libéralisation du secteur devrait être franchie avec l’adoption d’une proposition de loi après les élections régionales. Mardi, le ministère de l’Écologie et de l’Énergie annonçait «&amp;nbsp;une consultation&amp;nbsp;» pour élaborer ce texte. Consultation, ou plutôt simulacre de consultation. Outre le courrier de François Fillon, &lt;em&gt;l’Humanité&lt;/em&gt; s’est procuré le projet de loi qui confirme que les choix du gouvernement semblent d’ores et déjà arrêtés.
&lt;h6&gt;Main basse sur la rente nucléaire&lt;/h6&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;La concurrence dans le secteur de l’électricité connaît un bide. Sur un total de 29,7 millions de sites, seuls 692 000 avaient choisi une offre de marché au 31 décembre 2008, précise la Commission de la régulation de l’énergie (CRE) dans son dernier rapport d’avril 2009. Un piètre résultat, qui n’aurait même sans doute jamais été atteint sans la possibilité pour l’usager de revenir au tarif réglementé en cas de mauvaises surprises après avoir tenté sa chance sur le marché. Au 31 décembre 2007, avant la mise en oeuvre de ce droit, le nombre de sites ayant renoncé au tarif réglementé n’était que de 31 000. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Cet échec tient en grande partie à l’incapacité des fournisseurs privés d’électricité à concurrencer EDF. Pour alimenter leurs clients, ceux-ci se comportent comme des courtiers. Ils achètent l’électricité sur le marché de gros et la revendent ensuite en espérant réaliser une plus-value. Malheureusement pour ces spéculateurs en herbe, les prix du marché sont très supérieurs aux coûts de production d’EDF. Pour mettre fin à «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;ces distorsions de concurrence&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;», le gouvernement a donc décidé d’accorder un accès à la production nucléaire aux concurrents d’EDF. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Le projet de loi donnera pouvoir à la CRE de leur octroyer jusqu’à 100 TWh, soit un quart de la production annuelle d’EDF. Ce faisant, le gouvernement transférera une partie de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;la rente nucléaire&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» à ces groupes privés. Difficile de donner une estimation de ce cadeau, tant EDF est peu disert sur le sujet. Rappelons néanmoins que, sur 34,897 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisé au premier semestre 2009, 18,2 milliards ont été réalisés en France et que le bénéfice du groupe a atteint 3,1 milliards d’euros. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;En permettant à des entreprises privées de réaliser de juteux bénéfices en usant de moyens publics de production, le gouvernement menace la sécurité d’approvisionnement. En effet, il y a fort à parier que la part de «&amp;nbsp;la rente nucléaire&amp;nbsp;» dont vont s’accaparer les concurrents d’EDF servira à payer de colossaux dividendes, plutôt qu’à un accroissement des capacités de production.&lt;/p&gt;
&lt;h6&gt;De lourdes menaces sur l’emploi&lt;/h6&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;François Fillon promet à la Commission européenne la suppression des tarifs réglementés pour les entreprises en 2015. Alors que le prix moyen européen du MWh pour les entreprises était de 101,1 euros au 31 décembre 2008, son prix en France était seulement de 60 euros. En supprimant les tarifs réglementés pour les entreprises en 2015, le gouvernement leur promet donc une hausse de leur facture de presque 50&amp;nbsp;%, à consommation égale et si les prix restent stables au niveau européen. Ce qui est loin d’être garanti. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Une telle flambée des prix ne peut que mettre en péril les entreprises, en particulier celles dites électro-intensives (cimenteries, papeteries, sidérurgie, fonderie d’aluminium…) et les centaines de milliers d’emplois qu’elles génèrent directement en France. Risque de délocalisation, suppressions d’emplois et pressions sur les salaires en seront les conséquences. Rappelons qu’en 2006, après la censure du Conseil constitutionnel, le gouvernement avait dû créer un tarif retour pour les entreprises qui, piégées par une offre de marché, avaient vu leur facture s’envoler.&lt;/p&gt;
&lt;h6&gt;Flambée des prix pour les usagers&lt;/h6&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Les tarifs réglementés de l’électricité pour les particuliers, dont l’existence n’était garantie que jusqu’au 31 décembre prochain, seront maintenus au moins jusqu’en 2015, s’empresse de rassurer le gouvernement. Difficile en effet de les supprimer, alors que 97&amp;nbsp;% des usagers y restent fidèles. Pour les mettre à bas, le gouvernement a trouvé la parade. Dans son courrier à la Commission européenne, François Fillon explique que les modalités de leur fixation seront modifiées. Dorénavant, c’est la Commission de régulation de l’énergie qui les fixera, et non plus l’État. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;En période de baisse du pouvoir d’achat et alors que les promesses en la matière du candidat Nicolas Sarkozy n’ont pas été tenues une fois son élection décrochée, ce dispositif offre l’avantage de ne pas faire rejaillir sur le gouvernement la responsabilité d’une hausse importante des prix et l’impopularité qui va avec. Plus de débat, donc, sur l’évolution des tarifs, mais plus de contrôle non plus. Et d’autant moins que leur mode de fixation intégrera désormais «&amp;nbsp;une référence au prix du marché&amp;nbsp;» et qu’ils ne seront plus calculés sur la seule base des coûts de production, de transport et de distribution. Cette disposition devrait permettre d’aligner progressivement les tarifs réglementés sur ceux du marché. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;La flambée guette donc ces tarifs réglementés. Alors que le prix moyen du MWh pour les particuliers atteignait en Europe 161,1 euros au 31 décembre 2008, son prix en France dépassait à peine les 110 euros (source CRE). Malgré cette faiblesse relative, 3,8 millions de familles, soit 10 millions de personnes, sont en état de «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;précarité énergétique&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» et peinent à s’éclairer ou à se chauffer correctement. Combien seront-ils si leur facture d’électricité augmente de 40&amp;nbsp;%&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; ns =&quot; &quot;&quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/27/EDF-%3A-la-flambee-des-prix-au-secours-des-profits-du-prive#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/27/EDF-%3A-la-flambee-des-prix-au-secours-des-profits-du-prive#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33166</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>« L’immoralité est parfois si visible qu’elle provoque l’écœurement.»</title>
    <link>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/23/Limmoralite-est-parfois-si-visible-quelle-provoque-lecoeurement</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1d1c2071202aff3fd7989246370a385e</guid>
    <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 23:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Régis TRILLES</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/public/carcassonne.gauchepopulaire.fr/proglio-jean-sarkozy.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/23/Limmoralite-est-parfois-si-visible-quelle-provoque-lecoeurement#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2010/01/23/Limmoralite-est-parfois-si-visible-quelle-provoque-lecoeurement#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://carcassonne.gauchepopulaire.fr/index.php/feed/rss2/comments/33150</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>